Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 119v
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- P. Z. VHRA. Je fuis bien aise Monsieur que vous
- poussés peus loin ce que je n’avois fait que tou
- cher sur les connoissances intuitives. Or lu
- tive
- connoissance demonistray n’est qu’un enchai
- nement des connoissances intuitives dans
- toutes les connexions des idées mediates.
- Car souvent l’esprit ne peut quindre, compa
- rer ou appliquer immediatenent les delées
- l’une à l’autre; ce qui l’oblige de se servir
- d’autres delées mogennes ( une ou peusieurs:)
- pour devouvrir la convenance ou discon
- venance qu’on cherche, et c’est ce qu’on
- appelle raisonner. Comme en demontrant
- que les trois angles d’un triangee sont égaux
- à deux droits, on trouve quelques autres
- angles qu’on voit égaux, tant auxtrois
- angles du triangle qu’à deux droits.
- S. 3. Ces idées qu’on fait intervenir se
- nomment preuves, et la disposition de
- l’esprit à les trouver, c’est lu sagncité
- PH. Et mêmo quand elles sont trouvées
- ce n’est pas sans peine et sans attention
- ni par une seule vui passagere, qu’on
- peut aaquerir cetle connoissanve, oar
- il se faut engager dans une progression
- didées, facte peu e peu et par degres. S.S.
- Et ceqa du doute avant eu demonstra,
- tiona
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 119v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0238?run=74