Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 122v
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- mêmes d’étro de montrées. Mais il y a
- un autre empechement, d est qu’il n’est
- pas aisé de demontrer tous les axiomes et
- de reduire entierement les demonstration
- aux connoissances intuitives. et si on
- avoit voutû attendre cela, peutetre
- que nous n’aurions pas encons la foience
- de la Peornetrie. Mais c’est dequoi nous
- avons deja parlé dans nos premienes vouver
- sations, et nous aurons occasion d’en
- dire d’avantage.
- S.9. PAdeAL. Nous y viendront tantat: main
- tenant je remarguere envore ce que j’ai
- désa touche peus d’une fois, que c’estune
- commune opinion, qu’il n’y a que les soien
- ces Mathematiques, qui foyent vapableo
- d’une certitudes demonstrative. mais
- comme la couvenance et la disconve
- nance, qui se peut connoitre intuitine
- ment n’est pas un priveleqe attache
- seulement aux idées des nombres et
- des figunes, c’est peut etne faute d’aps
- pecvation de natre pant, que les Mathe,
- matiques seules sont parveuués à des de,
- monstrations. P. 10. Peusceurs raisons
- y on
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 122v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0244?run=74