Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 150v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.94.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 151r); this page is its left half.
The machine reads it as
- saine, entre autre pour determiner, dequel colé
- est la plus grande apperenve. Au neste de ce
- que le vulgaine des hommes signore la Logigue
- artificielle, et qu’on ne laisse pas d’y bien
- raisonner et mieux quelques fois que des
- gens exerces en Logique, celu n’en prouve pas
- pluo
- l’inutilité, non qu’on prouveroit celle de
- l’Arithrnetique artifivielle, parce qu’on voit
- quelques personner bien compter dans les
- rensontres ordinaires sans avoir apris a
- renc
- lire ou à eorire et sans savoir manier la
- plume ni les jettons, jusqu’à redresser
- pe
- même des fautes d’un autre, qui a apris
- à calculer, mais qui se peut negliger ou
- embrouiller dans les caracteres ou margues.
- Je est vrai qu’encore les syllogirmes peuvent
- devenir Sophistiques, mais leurs propres loix
- servent à les reconnoitre: et les Syllogis mes
- ne conventissent, et même, ne convainquent
- pas toujours; mais c’est par ce que l’abus
- des distinations et des termes mal entendus
- en rend l’usage prolixe jusqu’à devenir
- insaportable s’il falloit le pousser à
- bout.
- Il ne ne reste ioi qu’a considerer et à sup,
- pléer votre argurnent apporté pourseroir
- d’exemple d’un rais onnement elair sans
- la forme des Logiciens: Dieu punit l’homme
- auet anstit
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 150v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0300?run=74