Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 180r
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- de l’histoire et des lanques n’y seroit pas: un juge
- ment solide et exerce et une connois sance des choses
- également grandes et generales, en un mot summa
- rerum pourroit suffire. Et comme l’empereur su,
- gurte avoit un abregé des forces et besoins de l’et at
- qu’il appelloit Breviarium sinperui, on pourroit
- avoir un abregé des intefrets de l’homme quime,
- riterois d’étre appelle enchiridion sapientiae si
- les hommes vouloient avoir soin de ce qui leur
- importe le plus.
- P. 7. PAJLM. Enfin la plupant de nos erreurs
- viennent des fausses mesures de probabilité qu’on
- prend, soit en suspendant son jugement nalgre
- des raisons manifestes, soit en le donnant mal
- gré des probabilités contraires. Ces faus ses misa
- res consistent (1) dlans des proposctions douteuses
- prises pour prencines, (2) dans eles hypotheses recues,
- (3) ans les passions ou inclinations dominantes.
- dans
- et (4) Dans l’aulorité. 3. 8. Nous jugeons ordinai
- rement de la vercté par la conformité avec ce que
- nous regurdons comme principes incontestables,
- et cela nous fait mépriser le ternoignage des
- autres, et même celui de nos sens, quand ils y
- sont ou paroissent contraires: mais avant que
- de s’y fier avec tant d’assurance, il faudroit
- les examiner avec la derniere exactitude.
- S. 9. Les enfans recoivent des propositions, qui leur
- sont inculquées par leurs pere et mere, nourri
- ces, precepleurs, et autres qui sont autour d’euxe
- et ces propositions ayant pris racine, passent pour
- Paerées comme un Urim et Thummim, que Diu
- auroit mis lui-même dans l’ame. S. 50. On a
- de la peine à souffrir ce qui choque res oraoles
- internes
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 180r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0359?run=74