Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 2, fol. 2r
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- Y S. 31.
- quand M. Lock declare qu’il luxesrensible
- ne comprend point comment la variete des idées est compatible
- avec la simplicite dedieu il, me semble qu’il n’en
- doit point tirer une objection coutre le P. Malebranche;
- car il n’y a point de syseme qui puisse faire comprendre
- une telle chose. Mais aussi ne pouvons pas compreadre
- lesb l’incomensurable, et mille autres choset
- crles co qui ne laissent pas d’estre
- venitables Sont la verité ne laisse pas de nous étre lonnue;
- et que nous avous ce droit d’employer pour rendr rason
- d’autres qui en sont dependantes quelque erose d’approchant
- a lieu dans toutes les e substances simples. ou il ya une
- varitse affections dans l’unité de substance
- Le pere sontient que l’idee de l’infiui est auterieure a celle
- du fini. M Lock objecte f. 34. qu’un enfaut a plus tos
- ’idée d’uy nombre, d ou d’un quarré, que celle de l’infini.
- il a raison en, premant les idees pour des images, mais en les prenant
- pans pour les fondemens des notions; il truumera que dans le
- continuum, la conclation d’un etendu pris absolument est antericure
- à la notion d’un etendu, ou la modification est t adjoutee
- seu
- L’Argument du pere n’est pas à mepriser, que Dieu ayant
- stant la fin des esprits, en est aussi lobjet a est vray qu’il s’en
- faut quelque chose, pour qu’on puisse l’appeller une demonstration
- il y a une raison plus concluante qui fait voi que lieu e est
- le seul objet immediat externe des Esprits; que
- c’est qua n’y a que luy qui puisse operer sur eux.
- Mobjecte f. 4 que l’Apostre commence par la connoissance
- mptes
- des creatures pour nous mêner à Dieu et que l’ae
- le perc. fuit le contraire. je crois que ces methodes sont
- encor
- il faut appliquer e cele
- s accordent, l’une procede à pieri l’autre à posthriori. et la derniere est l plus commune
- et vray que la meileur megen de connoitre les, choses
- est elle qui va par leur causes, mais ce n’est pas la plus aisée
- Elle demande trop d’attention et les hommes ordinainement
- donnent leur attention aux chosés sensibles.
- En re pondant au 8. 34. J’ay remarqué la differeice qu’il ya
- entre imane et idee. Il semble qu’on combat cette difference
- f. 38. en houvant de la difficulté dans la diffepence qu’il y a
- entre sentiment et idée. Mais je rois que le pere
- intend par sentiment une perception d imagination. au lieu
- que les dees qu’on peut avoir d des idées des jhoses qui ne sont
- point seusibles un imaginables. e que nous avons
- lunc ddéc aussiclaire de la couleur du violet, que de sa figure
- nis per repo (comme on objecte icus) mais non pasanss distiacte
- demande si une substanae indipisible su et non-
- ny aussi intelligible
- etendue, peul avoir en même temps des ifferartes
- s
- que u modifications differentes, et même qui se rapportent
- des objets imonsistens je reponds qu’ouy. Mai le blane
- et noui par ex, ce qui est inconsistent dans un même objet
- n’est pas ialorisistent dans la representations de disperens ob et
- Il n’est point necessaire qu
- d on congoit tout à la fois
- pour celu qu’il y ait des differentes partesans l’ame
- comme il n’et point necessaire qu’il y ait de dfcientes parties
- dans le scoint, quoyque de differes angles y abontissent
- Son de manded aecTarson f. 43, comment nous connroissias
- les creatutes, si nous voyons immediatement que Dieu.
- c’est que no les objets que Dieu nous faitur
- avoir la representatin, ont quelque chose qui ressemble à l’idée
- que nous avons de la substance; c’est ce qui nous fait concervir
- ri emeitian
- 1. 42)
- ce qui se dit
- que M. Lock ex amine
- . 40 (comptes 8. 35)
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 2, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068615:0005?run=74