Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 2, fol. 1v
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- (8. 8) di fait une remarque sur
- M. lock remarque c a lafin du chapitiedu pere
- car
- unechose qui veoient à mes sentimenscar ce pour faire voir
- que ce pere n’apas exclu tous les moyens d’expliquer la chose, adjoute
- la chuse. Cardit il) si je disois qu’il est possible que dieu
- ait fait nos ames en sorteque sur certaines motions
- et les a tellement unies au corps
- du corps l’ame ent telles ou telles pterceptions mais d’une manicre inconrevable à nous
- aucois dit quelque chose d’aussi apparent u et’ausi
- structis que ce qu’il dit; M. Lock en diant ce paroit
- cegses paroist avoir espritmon syplene delharmonie preetiblie
- envisague
- ou quelque chose dapprochant: sil avoit omns ces paroles:
- et les a tellem eut unes un copt
- C CH. n 20. M. LoKobiece (5. 20.) que le soleit
- est inutile, si nous voyons e outdie le soleil en Dieu
- comme cet argunent iroit aussi coutre mon systeme; je reponds
- que le soleit n’est pas seulement fait pour nous; et que le Dieu
- vent nous faire representer des verités sur ce qui est hors de nous.
- il objecte aussi (N. 22) qu’il ne congoit pas comment
- nous puissions voir quelque chose confusement en Dieu, ou il
- n’y a poin de confusion. Mais c’est que on pourroit repoucre
- que que nous voyons les choses confusement, quand nous
- en Doyons trop à la fofois.
- Le P. Malebranche agaut dit que Dieu est
- la place des Esprits comme l’espace est Le laplare
- des corps. M. Lock dit (p. 25) qu’il n’enteud
- pas un mot de Mais il entend au moins ce qu’il’ y a
- que lieu, place, corps. il entend aussi
- a
- pace
- que le pere fait met une analogie, entre
- Eutre Es pace lieu corps
- Ainsi le pere dit une bonne partie de le qu’il dit ily
- et Dieu
- lieu esprit
- ce qu’on dit est intelligible, on peus sentement dire,
- que c on peut seutement adjouter que cette Analogre
- er
- n’est point prouvee: quoy qu’on s’apperoive aisement
- que de quelques rapports qui peuvent donner lieu à cee comparaison
- s5
- a cette pensée. is remarque sonnent que M Locet certaines gens
- cette affectation d’intiorances comme s’ils n’entendoe rien ce qu’ils disent fort
- tres fachent d’eluder ce qu’on leur dit par p
- meu de a qu’on dit, non pas tant pour confesser leur peu
- non pas pour se blamer eux mêmes, mais pour blamer ceux
- ou comme s’ils ne caiguoient pas de l on pour se le ver au desus de la chose et de celuy qui d la debte
- qui partent, comme si leur jargon étoit non intelligiblei
- de la choso, comme si elle n’estoit point digne deleur affertion.
- A Ma Cependant M. Lock a raison de dire que
- le sentiment du p. Malebranche ’est non -intelligible
- est la même chose. Se dans la vecité des choses la verité luyx echappee icy, et il a congu
- par sapport à ses autres sentimens, puisque chez luy Espace et corps
- sra est en talt qu’il est reel, est ln vedre
- qui est le foutient quelque chose de conmun, c et dimmultable
- etdinchangeable, au quel les corps ont un rapport essentiel, et qui fait même
- entre eux
- Et r l’on peut dre que
- que l’entendement, de Dieu a le même rapport
- qui fait leur rapports
- Esface comme une substance immuable; mais Dieu est le qu’il y a de reel en c’ette substance
- cet ordre donne lieu à faire une fiction, et de concevoir
- les esputs ont le même rapport
- reclle recllement une telle suostan par rapport aux esprits
- Comme le pere appelle les idées des estres
- sant ver
- (s. 26) de Demandertices estres
- je crois qu’on
- dprescutatits M. locke a raison
- peut dire que ce ne sont que des rapports qui resultent des attributs de Dieu
- jui preteno que nouy voyons
- le soleil en nous;
- se trouve en Dieu a du
- rappo. regarde les
- sprits e substances
- simples (sous les quell
- les espres sont compris,
- et
- se trouve en Dieu
- qui les unit
- Notion
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 2, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068615:0004?run=74