Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 2, fol. 3v
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- c’eot ce
- Seutetre pourroit on repondre, que e (que l’un opere
- immediatement sur l’autre comme le P. Male-
- branche, avouant que nos corps sont unis à nos
- ames, ajoute que ce n’est pas d’une maniere, qui
- fasse que l’ame s’en appercoire, on lui demande
- S. 5.) qu’il explique cette maniere d’union ou du
- moins en quoi elle differe de celle qu’il n’accorde
- pas.
- Le S. Malebranche dira
- peut etre qu’il ne connoit l’union de l’ame avec le
- corpo que par la foy e que la nature du corps
- consistant dans l’etendue seule, on n’en peut nien
- tirer, qui serve à faire entendre. son operation sun
- se corps. Al accorde une union inexplicables. mais
- il en denande une, qui serve à expliquer le
- commerce de l’ance du corps.
- A pretend ausso
- de rendre raison, pourquoi les Etres materiels ne
- sceuroient étre unis avec l’ame, comme on le
- demande; c’est parce que ces Etres etants étendus
- e l’amce ne l’étant point, il n’y a point de pro-
- portion entr’eux.
- Mais c’est la, ou Hor.
- Lorke demande fort à propos (S. 7.) s’il y plus de
- proportion entre Dieu de l’ame. Ex esfet, il semble
- que le R. P. Malebranche devoit allequer non pas
- le peu de proportion, mais le peu de connexion, qui
- paroit entre l’ance le le corps, au leu qu’il y a
- une connexion eutre Diu e les creatures, qui fait,
- qu’elleo ne scauroient exdster sans lui.
- forsque ce Pere dit (S. 6) qu’il n’y a point
- de Substance purement intelligible que Dieu, j’avone
- que je ne l’entens pas aisez bien. N y a quelque
- chose dans l’ane, que nous entendons disfinitement;
- il y a bien des choser en Dieu, que nous n’enten
- dons point du tout
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 2, fol. 3v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068615:0008?run=74