Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 2, fol. 3r
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- Remargues
- sur le sentiment du S. Malebranche
- qui porté, que nous voyons tout en Dieu
- Conternans
- l’Examen que Mt. Loche en a fait.
- Il y a dano les veurres posthumeo de Mn. Loite, publieer à Londres
- en 170b. 8o un Examen du sentiment du S. Malebranche,
- qui porte que nous voyons toutes choses en Dieu. I recon-
- noit d’abord qu’il y a quantité d’idees de pensées deli-
- cateo e de reflexions indicieuses dans Le livre de la
- recherihe de la verité, et que cela l’a fait esperer
- d’y trouven quelque satisfaction sur la nature de nos
- Adées. Mais, il a remarqué d’abord (1. 2) que ce Pere
- se sert de ce que Mr. Lorke annelle argumentum ad igne-
- rantiam en pretendant de prouver son sentiment; parce-
- qu’il n’y a point d’autre moyen d’expliques la chose:
- mais selon Mr. roche cet argument perd sa force, lors-
- qu’on considere la foiblesse de notre entendement.
- Je suio pourtant d’avis, que cet argument est bon, lorsqu’o
- peut faire un parfait denombrement des moyens et en
- exolure tous hormis un. C’est même dans l’Analyse
- que Mr. Frenicle se servoit de cetle methode de l’exclu-
- sin, comme il l’appelloit.
- Cependant Mn. horke
- . de dires
- a raison de dire, qu’il ne sert de rienque cette Hypothese
- est meilleure que les autres J’il se trouve qu’elle n’ex-
- plique point, ce qu’on voudroit entendre et e envelope
- même des choses, qui ne scauroient s’accorder cnsemble
- Après avoir considere ce qu’il y a dans le
- premier chapitre de la seconde partie du livre. I1I.
- ou le P. Malebranche pretend que ce que l’Esprit peut
- percevoir lui doit étre uni immediatement, Mr. hoche
- demande (V. 3. H) ce que c’est que d’etre uni immediatemennt
- cela ne ln narossant catelig oble que deno seo coresis
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 2, fol. 3r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068615:0007?run=74