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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 2, fol. 5r

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  1. Luard Mr. Loihe declare 8. 31. qu’il ne comprendd point comment, d
  2. la varieté des ddées est compâtible avec la simpliedté de Dieu
  3. il me semble qu’il n’en doit point tirer une objection contre
  4. le S. Maletranche; ear il n’y a point de Systence, qui puisse
  5. faire comprendre une telle chose. Nous ne pouvons pas comprendre
  6. l’incommensurable e mille autres ohoses, dont la verité ne
  7. taisse nas de nous étre connue e que nous avons droit
  8. d’employer pour rendre raison d’autres, qui en sont dependan-
  9. les.
  10. ruelque chose d’approihant à lieu dans toutes
  11. les Subosea cer simples, ou il y à une varieté des affeitcons
  12. dans l’unité de la substance.
  13. Le Pere soutient que l’Idee de l’infini est anterieure à
  14. celle du fini. IIr. Loche objecte S. d4. qu’un enfant a
  15. plitos l’Idée d’un nombre ou d’un quarre que celle
  16. de l’infini. I a raison en prenant les ddées pour
  17. des images; mais en les prenant pour les fondemens des
  18. notions, il trouvera que dans le continuum la notion d’un
  19. etendu, prio absolument, est auterieure à la notion d’un
  20. étendu, ou la modification, eit ajoutée.
  21. appliques cela à ce qui se dit S. 42. et 46.
  22. de faut en core
  23. L’argument du Pere, que Mr. Loihe examine 8. 40,
  24. n’est pas à mepriser, que Duu seut, etant la fin des esprits
  25. en est auosi l’objer unique.
  26. Il est vrai qu’il s’en faut
  27. quelque chose pour qu’on puisse l’anneller une demonstration.
  28. H y a une raison plus conotuante, qui fait voir que Dieu
  29. est le seul objet immediat externe des esprits, et c’est qu’il
  30. n’y a que lui, qui puisse operer sur eux.
  31. On objeite S. 11. que l’apotre commance par la connoissen
  32. ce des creatures pour nour mener à Diu que le Pere fait
  33. le contraire.. Je erois que ces methodes s’accordent
  34. L’une procede à priori, l’autre à posteriori; d la derniere
  35. est la plus commune. H est vrai que la meilleure
  36. voye de connoitre les itioses est celle qui va par leurs
  37. causeo; mais ce n’est pas la plus aiséc. Elle demande Trop
  38. t aecrtor aum ilgse ferdidle

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 2, fol. 5r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068615:0011?run=74