Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 9, fol. 2r
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- HonIqui DoCIMBEHMA(A Men
- pen
- ou
- ouMeditation touchantle Nombre de toutes les verités ou
- faussetes possibles, que les hommes tels que nous, connoissons peuvent
- enoner; aussi bien que et touchant le nombre des livres faisables
- Ou l’on demonstre que ces Nombre es finis et qu’il est possible d’écrire,
- et aisé de concevoir un nombre encon plus grand bien plus grand.
- D’ou il s’ensuit que si le genre humain duroit assez long temps
- 3 dans le preD’ou: il s’ensait, que si legenre human duroit assez,
- capoye ouqus temps dans le present estat, et donnoit tons jours quelque
- Hucis nouvelle dnontiation par intervalles egaux Au moins une nonnelle
- und propo enontiation dans chaque million d’années ou quelque intervalle
- Cucor plus grand, qu’erin que toutes les verités servient exo
- enoncables seroient epaisées et tous les laires faisables, se
- trouveroient faits un jour. Apresquoy on ne pourroit rieu
- dire, qui n’ait esté dit mot à mot Pour s’est
- pour faire voir vor les bornes de l’esprit humain, et
- son etendue à les connoistre.
- Archimede qui estoit consideré dans la cour d’Hieron
- Roy de sicile, etonna les courtisans de ce prince en
- disant que notre de tous les grains de sable qui
- tu
- se peuvent trouver au rivage de la mer, ou ailleurs
- n’est pas immense, bien loin d’estre inmense
- n’est pas sans nombre, ou plus tost, que qu’un
- nombre bien plus grand que celuy de ces grains de semble sable
- bien loin d’estre immense, peut estre éerit fort
- pourroit estre écrit en tres peu de en n’employant
- que tres peu de chifres. Pour demonstres ce qu’il avoit
- avancé, il prouva que non sculement se tout
- le globe de la terre, mais encor s) tout le vecide jusqu’aux
- etries l’intervalle de puis la terre jusque aux etoiles
- etoiles si une laterre et le ciel une
- une bonne e sil intervalle entre, le cpel et la terre fut
- estoit rempli de fable, grains dessable leur nombre
- seroit aise d exprimer quil seroit aisé d’e exprimer
- un nombre bien plus grand Mais le nombre du sable
- gains de sable, n’est presque nien au prix du nombre
- des verités e faussetés possibles, que l’homme
- peut enoncer. Car on voit dejaqué le nombre
- des grains est fini. Mais a considere
- Mais il n’y a pas un des grains quine pourroitu
- un tres oram, nomore
- journir luy même des verites plusieurs verités nouvelles,
- bien quel peu importantes, mais c’est de quoy il ne
- toutes
- s’agit point icri Ce pendant qu’est que le nombre deces verites touchant lefeole
- nombre de ces berites ad plix de auprés de tant en comparaison de tant
- d’autres sur d’autres matieres? On, voit bien aussi
- par avance que le nombre des grains de sable est
- fini. Mais on en pourroit douter à l’egard
- des enontiations dey ver des e verités ou faussetes que la connoissance humaine peut alieindr
- ou faussetes humaines qui semblent alle car il semble qu’elles vont à l’infini
- à l’infini. Je ferois pourtant voir que leur nombre
- ce nombre ne laisse pas d’estre borné, d’autant
- enco
- et qu’il est aisé de l concevoir et même d’exprimer
- un nombre bien plus grand, lors qu’on se veut
- servir d’abreges des abregés receus aujourdhuy.
- et queme s et que même sans
- e nombre plus, grand que eluy qu
- dee Lac
- concevant que cellest
- celte posibicite
- à facre pmats pour out ehicux compr determiner la nature deces nomores
- n
- qulav
- irpas
- peu de poba
- bilite que
- dene lodsyen
- quil seroit aisé d’exprimer
- un nombre bien plus grand
- que celuy de ces grains
- quand son sepposeroit que
- = que celuy de ces grains
- au lieu qu’il semble que
- ces venités se poutroient
- possibles sont sans bornes
- absolument innumerables
- =qu’on peut connoistre
- en d’autres matieres?
- cette possibali
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 9, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068622:0003?run=74