Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 9, fol. 2v
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- Mais afin qu’il n’y ait point de
- difficulté en nostre raisonnement, je me declare
- de ne vouloir parler que des verites enonc,ables
- Car je ne nie pas que les hommes n’ayent, et re
- puissent avoir quantité de pensées et de sentimens
- confus, songes, phantasies, et impressions
- qu’on ne sçauroit enoncer car il n’y
- ne nous n’avons paside noms pour toutes surtede les differences subtiles des quantisqualités sensibles comme
- ns popr toutes les different esdes
- couleurs, sons, goust odeurs, gousts ou attouchemens; ou des
- ny pour quantité des sentimens internes, comme faim,’appetits,
- sif, plaisiis douleurs; qui se changent selon les objets
- et même selon les estats
- de nostre
- ou de nostre santé. Et je donne l’exclusion icy
- cant temperausionicus à toutes ces choses qui
- vy jee de
- jexclus toutes ces choses
- ou de nostre santé. I’y quantit
- ulant qu’elles ne sçauroient estre enoncées; Ett
- catte Estine
- cette estime du. nom de
- C’est pour quoy j’ay voulu appeller cecy Horison appeller cecy, l’Horizon
- de la doctrine humaine, et non pas de la pensée ou
- de l’esprit humain. Car se concois que la doctrine ham
- quece qui appartient à la doctrine humaine pet est
- anongable. Je parle aussi des Hommes tels
- que nous les connoissons. Car nous ne sçaurion conceulort
- Thesest affirmations ou negation strop prolixes
- e dont nous oublierions la fin, efa le commencement
- J’entends les enontiations
- qu’on peut mettre par
- jecrit; et je distingue
- ut entre enconcable et
- avant que de venir à la fin. Cela n’empeche point cependant
- que l’esprit de l’homme ne puisse estre elevé un jour
- pronongable
- à un degré d’étendue iucomparablement plus grand; et qu’il n’y aye
- et qu’il ne n’y puusse avoi y peut estre des apresent
- des creatures, aux quelles e nos plus grandes
- et plus embarassées propositions de Mathematique
- ou nos procés plus les plus enveloppés, ne scroient
- N un jeu semblable à un petit syllogisme à ce que pourroit
- quporoist estre e a a nostre egard un
- omne
- petit syllogisme in barbara; puisue aussi même
- nous voyons que même parmy les hommes d’apresent
- y en a qui peuvent faire des grands calcurs
- sans plume et
- ueMs: qu gueres loin
- pourtant j’ay voulu estre e liberal, et
- de l’esprit humain
- outant il est vray que toute cette force d’esprit ne va
- J’acc et sans conteme contenter des verites
- on propositions,
- (depuis les moindresu
- qu’un homme peut concevoir, je voy jusqu’aux verites qu’on peut lire, ’est à dere jusqu’a celles
- verités, dont une seule seroit assez grande pour
- ne pouvoir estre lue que durant la vie d’un homme, quand il vivroit mit ans mille ans:
- d’un homime. C’est le dernier degré de
- enonti je pense que c’est le non plus
- ultra de lenontiation humaine dans cette vie
- Maintenant
- pour all avancer aller peula peusil faut considerer que nous ecrivons autes
- commensons par le nombre de toutes de tous
- les mots possibles, signifi qu’on peut ecrire
- soit qu’ils soyent signifians, ou non signifians,
- prononcables ou non ponongables. es lettres
- phabe
- est etnede funstre
- de lAphabet sont comptés 2eau 24, mais
- allons jusque a 25 sont comptes 24
- Sçavoir A, B, C, D, E, F, G, H, 3, K, L, M, N O, P, Z
- R, S, T, U, W, X, Y, Z, on en pourroit copter
- d’avantage; non seulement en prenant des
- contant des diphthonges, composéest des voyelle
- on pout sumaminer
- composentes, le notbre de 24 peut suffire
- toutes nos pensées enoncables s’écrivent
- net pensers entes par le moyen
- d’un petit, nombre de lettres, quoyque
- les chinors, et esez nous les chymistes
- quelques fors les Atronomes
- eud d’autres. cara
- de nostre Aeppabet
- grande merveille qu’on
- pu reduire tout nus les sons
- servent
- une plus
- e lettres
- et par ce moyen donney de la couleur
- et du corps aux pensées. Et comme
- dit Lncrece: quagid
- Et que la simple com
- Rocubre de littre
- in petit
- een
- de d’exprimer, dant de choses. Namqseja
- cel Namus eadem terras comme Lucrece a marque
- siguiticant, verum positura discrepitant haec
- on à coustume de compter 24
- littres dans nostre alphabet latin
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 9, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068622:0004?run=74