Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 1, fol. 6r
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- Additions au Lute de M.r Locke
- De l’Entendement Humain.
- Pag. 312. ligne 26. de la Traduction Titancoise: aptes ces mots, voint
- libres: ajoutez: Comme le viai but de nêtre Liberté est, que nous puistions
- obtenir le bien que nous choisissons chaque homme est, par cela même, dans la
- necessité, en vertu de sa proxie constitution e en qualité d’Ette Intelligent, de se
- determinei à vouloit ce que ses proptes pensées e son sugement lui representent
- pout lors comme la meilleure chose qu’il puisse fait. Sans quoi il seroit soronis
- à la determination de quelque autre que de lui-même, ce qui seroit manquer de
- Liberte: &s niet que la Volonté d’un homme suive son Jugement dans chaque
- determination particuliere, c’est dite qu’un homme veut e agit pour une fin
- qu’il ne voudioit pas obtenit, dans le tems, qu’il veut celte fin e qu’il
- agit en vuu de l’obtenit. Car si alors il la presere en lui-même a toute
- autre chose, il est visible qu’il la juge alois meilleute, e qu’il voudroit
- l’avoit plutôt qu’aucune autre; à moins qu’il ne puisse l’avoi 8 ne pas
- l’avoir, la vouloit es ne pas la vouloit) en même tems: contradiction tox mani-
- feste pour pouvoir ette admise.
- Pag. 319. lig. 8. 856. Ajactez d’abord ce qui suit: Ces choses
- duement considetées nous donneront, a mon avis, une claire connoissance de l’lat
- de la Libetté de l’Homme. Il est visible, que la Libetté consiste dans la
- puissance de faite, ou de s’empecher de faite, selon ce que nous voulons. C’est
- ce qu’on ne sauroit nier. Mais comme cela semble ne comprendte que les actions
- qu’un homme fait en consequence de sa Volition, on demande encote si l’hommu
- est en liberté de vouloir, ou non ? quoi l’on a deja tépondu, que dans la
- plupatt des cas un homme n’est pas en liberté de ne pas vouloir, qu’il est,
- obligé de produite un acte de sa Volonté, d’oû s’ensuit l’existence ou la non-exis-
- tence de l’action proposée. Il y a poustant un cas ou l’homme est en libenté
- par rappoit a l’action de vouloir, c’est lois qu’il s’agit de choisir un
- bien éloigné comme une fin à obtenit. Dans celle occasion un homme peut
- suspendie l’acte de son choix il peut empêcher que cet acte ne soit déleominé
- pour ou contre la chose proporée, jusques à ce qu’il ait examine si la chose
- est de sa nature, B dans ses conséquences, vetitablement propre à le rendre
- heuteur, ou non. Cat lats qu’il l’a une fois choisie, que par là elle
- est venue à faite partie de son bonheur; elle excite un désis en lui; e ce
- desit lui cause, a piogoition de sa grandeur, une inquiétude qui déteimine sa
- Volonte, et lui fait entreptendre la poursuite de son choix dans toutes les occasions
- qui s’en presentent. Et ici nous pouvons voiz comment il artive, qu’un homme
- peut se tendie justement digne de punition, qua qu’il soit indusitacte que dans
- tautet les actions particulictes qu’il veut, il veut necessaitement ce qu’il juge
- etie bon dans le tems qu’il le veut. Cat bien que sa Volonté soit toujours
- determinée à c que son Entendement lui fait juger ette bon, cela ne l’exeuse
- pouitant pas: parce que, par un choix grécipité qu’il fait lui-même, il s’est
- impose de fausses mesutes du Bieu 8 du Mal, qui, toutes fausses e tompeuses
- qu’elles sont, ont autant d’influence sur toute sa conduite avenit, que se
- elles étoient justes si vetitactes. Il a coniompu son palais, e doit étre responsable
- à lui-même de la maladie 8i de la mat qui s’en ensuit. La Loi éternelle
- es la nature des choses ne doit pas et altéile pour étré adaptée à son choix
- mal téglé. Si l’abus qu’il a fait de la liberte qu’il avoit d’examinet ce
- qui poursoit servir téellement e véditaslement à son bonheur, le jelle dans l’éga-
- tement; tout ce qui s’ensuit de la doit ette attribué à son propie choix.
- Il avoit le pouvoit de suspendre sa determination: ce pouvoit lui avoit été donné
- afin qu’il ût examinet, prendre soin de sa propre félicité, et voir des ne pas
- eti
- se tromper soi-même: & il ne parvoit pant juger qu’il vallut mieur su trompes
- que de ne l’ette pas, dans un point d’une si haute impoitance, es qui le touche
- de si pres.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 1, fol. 6r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068623:0023?run=74