Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 1, fol. 6v
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- Dag. 335. ligne deiniete, apses ce mo, Jugement, ajoutez: Je sai, que
- certaines gens font consister la Liserte dans une certaine Indiffetence de
- l’Homme, antécédente à la détetmination de sa Vdonté. Je sachaillerois, que
- ceux qui font tant de fonds sut celle Indifference antécédente, comme ils
- pailent, nous eussent dit nellement si celle Indiffelrence, qu’ils supposent,
- precede la connoissance si le sugement d l’Entendement, aussi bien que le
- Déciet de la Volonté; car il est bien mal aisé de la placer entre ces
- deux termes, je veux dite, immédiatement apiès la Jugement de l’Entendement,
- es devant la détetmination de la Volonté, parce que la determination de la
- Volonté suit immédiatement le Jugement de l’Entendement: 8 d’ailleurs placet
- la Liserté dans une indiffetence qui précêde la pensée es le sugemenit de l’Enten-
- dement, c’est ca me semole, faite consister la Liberté dans un état da
- ténébres, ou nous ne pouvons ni vot ni dire ce que c’est: c’est du moins
- la placet dans un sujet incapable de Liberté; nul Agent n’étant jugé caxable
- de diberté qu’en consequence de la pensée s du Jugement qu’on deconnoit en
- lui. Comme je ne suis pas délicat en matiere d’expressions, je consens a
- dire, avec ceux qui aiment à parler ainsi, que la Lisett est placte dans
- l’Indiffetence, mais dans une espece d’Indissetence qui teste axtes le Jugement
- de l’Entendement, si même après la determination de la Vdonté: ce qui
- n’est pas une Jndiffehence de l’Homme (cas agrès que l’Homme a une fois
- jugé ce qu’il est maillenr de faire ou de ne pas faite, il n’est plus in diffé-
- tent) mais une Indifference des Puissances Atives ou Opétatives de
- l’comme, lesquelles demeurint tout autant capables d’agir ou de ne
- pas agit, avant qu’aptes le déciel de la Volonté, sont dans un état
- qu’on peut appellet Jndiffebence, si l’on veut: es aussi loin que s’etend
- celle Indiffebence, jusquas - là l’Hommo est libre, & non au delà. Pai
- exemples j’ai la puissance de mouvoir ma main, ou de la laisser en
- tepos: cette Faculte Ogétative est indifferente au mouvement e au texos de
- ma main; je suis libre a cet égatd. Ma Liberté vient à decerminer
- celle Puissance Opérative au tépos; je suis encode lisre, parce que l’in
- diffetence de celle Duillance Operative, qui est en mo, d’agir ou de na
- pas agii teste encote: la puissance d mouvoit ma main n’étant nulle-
- ment diminule par la détermination de ma Volonté, qui à grésent oidonne
- le repos; l’indiffetence de celle puissance à agit on à ne pas agit est
- justement telle qu’elle etoi augaravant, comme il varoilta si la
- Vdonté veut un faire l’épteuve, en adonnant le contraire. Mais si
- pendant que ma main est en tegos, elle vient à etre saisie d’une sou
- daina paralytie, l’Indiffetenee de celle Puissance Opatative est détiuite,
- Si ma Libire avec elle; je n’ai plus de Libiité à cet lgard, mais je
- suis dans la nécessité de laisser ma main en repos. N’un autte cole, si
- ma main est mise en monviment par une convulsion. l’Indifference de
- celle Faculté Oxératioe s’évanoit, e en ce cas là ma Liberté est
- dettuite; car je me trouve dans la nécessité de laisser mouvoir ma main.
- J’ai ajouté ceci, pour faite voit dans quelle soite d’Indiffetence il
- me paroit que la Libeité consist gtécisement, d qu’elle ne peut
- consister dens aucune autre, reelle, ou imaginaité.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 1, fol. 6v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068623:0024?run=74