Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 2, fol. 1r
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- Smprime dans le
- checuit de Dez-Maizeaux
- Je trouve tant de p marques d’une penetration
- peu ordinaire, dans ce que M. Lock nous a donné sur
- l’entendement de l’homme, et sur l’education;
- que l’ls prec pluisi que j’ay voulu et je Trouve si important
- uge
- et je trouve la matiere si importante, que j’ay erû ne pas
- mal employer le temps que je donnerois à une lecture si profitable,
- d’autant que j’ay extremement medité fort medité sur tout sur les
- fondemens de nos connoissances i j’ay fort medité moymême, sur
- ce qui regarde les fondemens de nos connoissances. c’est ce qui
- m’ m’a fait mettre pr ecrit quelques remarques qui me so
- unes des remarques qui me sont venues, en lisant dans son
- Essay de l’Entendement.
- De toutes les Recherches il n’y a point de plus importante
- puisque c’est la clef de toutes les autres. Le premier Livre
- regarde principalement les principes qu’on dit estre nés avec nous
- nous. M. Lock nic, qu’il y a des verite en a, non plus que
- def idées M. Lock ls ne les admet pas, non plus que des
- dées. Il a sus eu sans doute des grandés raisons de s’o opposet
- qu’ideas innam
- en cela aux prejugés ordinaires, car ou abuse extremement
- des Idées, et des principes. L Les Arisso philosophes peripateti
- ciens se font des principes à leur n volgaires se font des
- principes à leur phantasie, et les Cartesiens, qui font profession
- pas de
- de plus d’exactitude ne laissent faire leur retrenchement
- des idées pretendues de la matiere de l’ame et du corps,
- de la matiore, de l’etendue, de la matiere et de l’ame,
- se pretendant seximer par là de prouver ce qu’ils avancent
- de la necessite de prouuer ce qu’ils avancent, sous pretexte
- que ceux qui mediteront, trouveront la même chose qu’eux, c’est
- à dirc que ceux qui prendront leur constame pensées s’accoustumn
- à leur jargon, et à leur mode maniere de peuser, e
- Non porpreventions. Ce qui est vray sisi Mon opinion este, qu’on ne
- rimi
- doit rien prendre pour principe si non des les experiences constantes
- et l’axiome de l’ien identicité, ou (qui est la même chose,
- aui
- de la contradiction; puis qu’autrement il n’y a point de verité ny faussete
- de difference entre la verité et la fausseté; et toutes les recherches cessetoie
- d’abord. Ou ent s’il estot indifferent de dire ouy ou non. On ne sçauroit
- sone s’empecher de supposer tla ce principe dés qu’on veut raisonner, et il
- est impo quant aux idees, j’ay dit mon opinion dans un petit écrit insere
- dans les Actes de Leipziy du mois de Novembre 1689. de cognitione
- veritate et ideis, et j’aurois souhailte que M. Lork lut vu
- estie
- examiné Toutes les autres verités sont prouvables; et j’appru
- extremement a Methode d’Euclide, qui sans s’arrester à ce qu’on
- croiroit estre assez prouvé par les pretendues idées, a demonstre
- par exemple) que dans un triangle un costé est tous jours moindre
- que les deux autres ensemble. Cependant Euclida a eu raison de
- prendre quelques Axiomes pour accordés, non pas comme s’ils estoient
- veritablement primitifs et indemonstrables mais par dequesestant.
- aequ’ilse seroit hrop ameste, s’il nlanoit veulu venis aux conclasin qu’apres une discultions
- = sur cette
- feuille
- du nom
- I les mêmes pre.
- vintions, ce
- est tres voritalle
- qui est
- priaritis
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 2, fol. 1r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068624:0001?run=74