Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 2, fol. 1v
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- exacte des principes. Ainsi il a jugé apropos de se
- les
- contente d’avoir pousseles preuves pusqu’à ce petit
- petite petit nombre de propositions, en corte, qu’on peut dire
- que sil si ce qu’il dit est vray que si elles sont vrayes,
- tout ce qu’il dit l’est aussi; il a laissé à la posterite
- ou a à d’autres le soin d’achever enc de demonstrer encor ces principes
- mêmes. Comme Apollonius, a pris lae et autres ont prus la peine
- proclus
- de demonstrer quelques unes des prpos axiomes d’Euclide
- un
- Cette maniepe de proceder doit estre imitée des philosopher, pour
- venir enfin à quelques établissement, quand is ne seroient que
- provisionels, de la maniere que je viens de dire.
- Quant aux idées, j’en ay donne quelque eclairissement
- dans un petit écrit imprimé dans de les Actes des sçavans de Leipziy
- l’an 16 au mois de Novembre 1684 pay. 537. qui est intitule
- de Meditationes de Cognitione Veritate, et ideis, Et j’aurois
- souhaitte que M. Lock l’eut vû et examine, car je suis des
- plus dociles, et rien n’est plus propre à avancer nos pensées que
- les considerations et remarques des personnes de merite, lors quelles
- sont faites avec attention, et avec sincerité.
- cee je s
- je diray seulement icy, sans repeter ce qu’il y a icy; que les idées
- l’exesution
- vrayes du reelles, sont celles, dont on est asseuré que la chose
- est possible; e les autres sont donteuses, ou chier (en cas
- de preuve de l’impossibilité) chimeriques. Or l’ex or la possibilité
- ne se peut prouver qu’a priori par des demonstrations, en supposant
- se prouve tant
- des possibilités la possibilité d’autres idées plus simples; on par
- des adles
- ervant
- à posteriori par les experionces, car ce qui est, ne sçauroit manquer d’estre possible
- se
- es Mais lespit idées primitives sont celles dont la
- possibilité est indemonstrable, et qui en effect ne sont autre chose
- que des attributs de Dieu.
- s’il y ales verités
- Pour ce qui est de la Question des idées et des verités
- sont nees nées avec nous, je voy que je ne trouve point absolument
- necessaire pour les commencemensiny pour la practiqe
- de l’ente de l’art de penser. Ilsoit qu’elles nous viennent
- toutes dehors ou toutes de Dehors, ou quelles vie
- vI qu’elles nous nais viennent de nous en partiece on raisonnera
- juste pourveu qu’on garde ce que j’ay dit cydessus,, et qu’on
- procede tousjours avec ordre et sans prevention. Ainsi c’est La
- question de l’origine d de nos idées, et de nos maximes, n’est
- n’est pas preliminaire en philosophie, et il faut avoir fait des grands
- progres pour la bien resoudre. ’y crois cependant de pouvoir verifier
- qu’en toutes nos idées et dire que nos idées, même celles qui sont
- des choses sensibles vienuent de nostre propre fonds. Dnt on pourra
- inger plus mieux juger par ce que j’ay publie touchant la nature des
- substances, et l’o ce qu’on appelle l’union de l’ame avec le corps.
- Car j’ay trouvée que ces choses n’avoient pas esté bien prises.
- communication de
- il y je ne suis nullement pour la Tabila rasa d’Aristote; et il y a quelque
- hote de solide dans ce que platon appelloit la reminiscence sit est
- = qui d’ailleurs
- sont desa
- justifiés par
- les experiences
- Mais c’est de
- ques on ne
- se contente
- noint en
- ces matieres
- ’est pourquoq
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 2, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068624:0002?run=74