Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 2, fol. 5v
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- la possibilité du defini. Are reste js applaudis fort à la
- Loctrine de M. Lock touchant la demonstrabilité des
- verités morales
- Le quatrieme ou dernier livre, ou il s’agit de la
- connoisance de la verité, montre l’usage de ce qui
- vient d’etre dit. P’y trouve, aussi bien que dans les
- livres precedens, une infinité de belles refleaions
- Le faire la dessus les remarques convenables, ce seroit
- faire un livre aussi grund que l’ouvrage même. Il
- ne semble que les Axiomes y sont un peu moins consele
- res, qu’ils ne meritent de l’etre à mon avis. C’est
- cupparement, parce qu’excepté ceux de Mathematiciens
- nn’en trouve queres ordinairement, qui soient im
- je ne
- j’ai tache de remedier à ce defaut.
- portans et solicles e.
- e meprise pas les propositions clentiques, et jar
- abyse
- trouvé qu’elles ont un grandusage, même dans
- analy 1Il est tres veai que nous connoissons notre
- existence par une intuition immediate, et celle de
- jeu par demonstration; et qu’une masse de matiere
- dont les parties
- perception
- sont sans pensce, ne sauroit sai de
- sene meprise point l’argument.
- sidurs siecles par Cnselme Archeveque De Cantorber
- e
- qrii pense
- que l’estere parfait doit
- srectes parsnfelme, qui prouve
- lasiter, quoyue je trouuo quil doirexister manque que achosi à cet aroumresit, parce au
- et
- sce
- t = UA
- il y a quet etrgo
- quil suppose quae l etre parfair est porsible. Car ce si seul point
- seroit entierement acheves
- foute entiere
- onvente
- se clemonstrosencare. la demonstration
- oit sera entierement ache se Quant à la connoissance des autres crosis, il est fort bien dit, que la seule exne
- rience ne suffit pas pour avancerassez en physique. Un esprit penetrant tirera plus de conseguences dequelque
- e
- experiencisassez ordinaires, qu’un autre ne şauroit tirer des plus choisies. outre qu’il ngy a un art d’experimenter
- ocar, qu’on ne şavroit dvancerdans le
- exe
- de lopinion de plusicurshabils
- detail de la physique, qu’à mesure qu’on a des experiences. Moik
- hommes, qui tiennent, que la forme des Logiciens est de peu d’usage. je serois quasi d’un autre sentimen
- et j’ay trouvé souvent, que les paralogismes, mêmes dans les mathematiques sont des manquemens de la
- forme. M. Hugens a fait la même remarque. il y auroit bien à dire la dessus, et plusieurs choses
- ex cellentes sont meprisles parce qu’on n’ex fait pas l’usage dont elles sont capables. Nous sommes portes
- a mepriser ce quenons avons appres dans les ecoles. il est vray que nous apprenonsbien des inutlitus: mais
- et bon desairela fonctiondella et asca, c’est as separter le bon du mauvais
- e
- 52
- eX
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 2, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068624:0010?run=74