Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 3, fol. 3r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.95.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2v); this page is its right half.
The machine reads it as
- ont isté tant en Geometrie. dns je l’attribue
- à la providence, et je crois que sans cela nous
- ne sçaurions presque point ce que c’est que demonstration
- Aussi crois que l’est en cela principatement que nous
- sommes superieurs aux chinois jusqu’icy.
- un peu
- Mais il faut encor foir ce que dit nostre celebre
- et habile et celebre auteur pour soutenr, qu’il n’y a
- de principes utenam
- ontient que bien des gens ou
- tement universe, it
- e ce fameur
- doutent même du
- ne senten sçauroient estre vraisà la fuy fois; et la plus
- part des et que la plus grande partie l’ignore tout à
- fait. j’avoue que bi es qu’une infinité de sens de personnes, qui
- n’ont jamais n’en ont jamais fait une enontiation
- expresse. Mais ou en trouverat- on qui ne s’en serve
- en practique, et qui ne soit choqué d’un meniteur qui se contrecha
- qu’un et uun foit, deux, certa n’est pas une proposi
- un principe, mais la definition un un axiome, mais
- une definition. Et lors qu’on dit que la douceur est autre
- chose que l’amertume, on ne rapporte que sa percepsion
- immediate qu’un fait de l’experience primitive, ou de la
- perception immediate. Mais si on en vouloit inferer qu’une
- même chese ne peut estre soure et amere à des l’hommes
- differens on iroit trop iste ou bien on ne fait que
- dire, que la perception de ce qu’on entend par le nom
- de doux appelle entend par le mot, oux de la douceur
- est au donne un au est autre que celle la percep
- est differente de la perception de ce qu’on entend par
- je mot de l’amertume. Je ne distingue point icy
- les verités practiques de celles qui sont speylatisent à l’usage
- c’est tousjours la même choseppour parler exactement le meilleur est
- il faut dire que les seules primitives ou indemonstrables
- et pourtant necessaires sont nées, avec nous. que
- re jusque
- si quelqu’un le veut entendre aux derivatives qui
- sont les plus voisines des primitives, je ne
- point, et ce ne sera qu’une question de nom. Ainsc
- supposé qu’il y a un dieu c’est à dire un estre tont
- puistant, et souverai une substance dont la science
- et la puissance sont infinees, c’est une verité des
- plus Manifestes qu’il faut l’honnorer
- Etantillon de
- Eahantillonde Re flexcons sur le II Liure.
- Lors qu’on dit chap 1 8t que l’ide dans le sommaire
- du chap. 1. f. 1 que l’idée est l’objet de la pensée, j
- il faudroit adjouter quelque chose, comme j’ay fait cydessus
- pour la distinguer. de la verité objective
- qui est dans les idées. Les idées et les verites objectives
- ont le meme rapport entre elles, que les termes et les
- il est tres vray que nos perceptions des idées, viennent
- enontiations
- ou des sens exterieurt, ou du sens interne, qu’on peut
- appester reflexiont; mais peut estre que cette reflexion ne se
- et
- borne pas aux seules operations de l’esprit, elle va jusqu
- a l’esprit luy meme et c’est en s’ac appercevant de luy
- que nous nous apperce vons de la substance
- l’avoue que je suis du sentiment de ceux qui croyent
- que l’ame pense tousjours quoyque ses pensées soyent
- souvent trop confuses pour qu’elle s’en puisse souvenir
- tuu triop toibl
- eut dite que
- distinctement. Cela me parois nece je crois de d’avoir
- des preuces, qui ventute cestaies, nene it crois quele cps aurst que
- tement universel qu’on alleque en
- leur faveur
- dans ses
- =(Chap. 2 et 3
- l’ay vû meme des auteurs qit
- qui l’ont voutu refuter
- du geure humain
- qui peut aller
- incpe
- cependant je ne me fonde pas entierement
- ee dire que te qu’on sur le consentement cuivers
- De dire quant aux propositions qu’on
- approuve aussi tost qu’elles sont propo-
- sees, j’avoue qu’il y en a qui ne sont
- pas pour cela nées avec nous ce sont
- peute n’est point necessaire qu’elles
- soyen s nees avec nous. Car il se peut
- qu’il soit tres aisé de les deduire des
- venités necessaires primitives. Ou bien
- que ce soyent des faits fort communs
- pour ce qui
- de cette
- apprent
- j un et un
- ut qui nous
- +et même aux autres
- une verité des plus manifestes
- qu’une substance dont la science
- et la puissance sont infinies
- doit estre honnorée, on peut
- dire qu’elle emane d’abord
- de la lumiere qui est néc
- avec nous pourveu qu’on y
- y paisse sou attention
- comme il est dit chap. 1. 5.4
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 3, fol. 3r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068625:0005?run=74