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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 3, fol. 4v

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  1. Pour ce qui est de l’idée de Dieu ou alleoue les exemples de quelques
  2. nations, qui n’en ont eu aucune connoissance. Mons. Fabritius Theolooie
  3. fort éclaire du feu Electeur Palatin Charles Louys a publié
  4. (10
  5. Tpolorie du genere humain contre l’accusation de l’Atselsme, ou il répond
  6. la des passages tels qu’ou cite icy. Mais je n’entre point dant cette
  7. discussion. Supposé qu’il yait des hommes et meme des peuples, qui
  8. n’ayent jamais pensé à Dieu, on peut dire que cela pprotvce seulement,
  9. qu’il n’y a point eu d’occasion suffisante pour reveiller en eux l’idée
  10. de la substance Supreme.
  11. Apant que de passer aux principes complexes, ou verités primitives
  12. je diray que je demeure d’acord, que la connoissance, ou Si vous voulés
  13. l’enoisagement actuel des idées et des ventes n’est point ne avec nous.
  14. pour
  15. Mais l’idée estant prise par l’objet immediat interne, d’une notion
  16. de ce que les Logiciens sappellent un Terme incomplexe; rien ne l’empeche
  17. d’estre tousjours en nour, car ces objets peuvent subsisrer, lors qu’ou
  18. ne s’en appergoit point. Mais on peut encor diviser les idees et sec
  19. verités, en primitives, et derivatives; les primitives n’ont point besoin
  20. d’efere farmées, et c’est d’elles qu’on peut dire le mieux, qu’elles sont
  21. nécs avec nous; les derivatives se forment par l’entendement et par le
  22. raisonnement dans les occasions. Quoyq’il soit rray qu’on paisse dire
  23. en un sens, qu’elles sont toutes en nous, puisqe toutes les sidées denon
  24. fives, et toutes les verites qu’on en de duit, ne dependent que des rappons
  25. des idées qui sout en nous. Mais il est bon de parler d’une matriere
  26. Qui or un nous une lumtere interieure née avec noys qui comprendtoutes les idées entellasibles, et toutes les
  27. q la moins
  28. verites necessaires, ee que p soret qu’une suitse de ces. idee les non point besoin de l’experience pour estre
  29. Pour reduire dncetre discussion à quelque utinte, je crois que ledu
  30. et car
  31. but qu’on y doit avoir eot de determiner les fondemens des ventes pavone
  32. que
  33. lerete de matecaollea
  34. iladoue done que les ventes contingentes, ou de fait nous viennent par l’observation et
  35. par l’expenence; mais je tiens mais les ventes necessaires denvatives dependent
  36. de la demonstration, c’eft à dire des definitions ou idées, jointes aux veristet
  37. initioc. primitives, (tellet la princioe de la contradictioni
  38. ) ne vionnent oint des sens ou de l’expenence, et n’en sçauroient
  39. prouvécs mais de la lumiere naturelle interne, et c’est que je veux, en disant
  40. as nous. C’est ce que les seometres ont fart bien compris.
  41. t
  42. Ils pouvoient prouver leur propositions, moins les plus importantes:) par
  43. l’exoerence, et je ne doute point que les anciens Cgyptiens, et les Chinois n’ayent
  44. cu une telle Seometrie experimentale. Mais les Seometres veneables, sur tout les
  45. Grecs, ont voulu monstrer la force de la raison, et l’excellence de la Science, en faisant
  46. voir qu’on peut tout prevoir en ces matieres par les lumieres internes avant
  47. l’experience. Hussi faut- il avouer que l’experience ne nous asseure jamais d’une
  48. parfaite universalite, et encor moins de la necessite. Lvelques d anciens se
  49. st moques d’Cuclide, de ce qu’il a prouve ce qu’un ane même n’ignore pas
  50. sà ce qu’ils disent) sçavoir que dans un triangle les deux costés en semble
  51. sont plus grands que le troisceme. Mais ceux qui sçavent ce que c’est que
  52. la veritable analyse, sçavent bon gré à Cuclide de sa preuve. Et c’est
  53. beaucoux que les Trecs, si peu exacts en autre chose, l’ont esté tant en
  54. Cium
  55. parfaitement,

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