Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 3, fol. 6v
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- metaphysiques
- on
- Carles abstractions et les restercons leur coustent: Mais
- avoir en soy, ce qu’on a de la peme à y distinguer. Il faut quelqe
- autre chose que l’id ée de l’identité pour determiner la question, qd
- on propose ioy. scavoir: Si Euphorbe et Pythagore et le coc même ou
- et il ne s’enfait point que ceux qui ne la peuvent point resoudre n
- ont point d’idée de l’identite. qu’y at it de plus clair queles idees
- de Geometrie? cependant il y ades questions qu’on n’a pas encor
- pû decider. mais celle qui regarde l’identité de pythagore, suivant
- la fiction desa metempychose n’est pas des plus impenetrables.
- Pourcequi est de l’idée de Dieu, on alleque les exemples de quelques
- nations, qui n’enont eu aucune connoissance. Mlons. Fabritius
- Theologienfort éclaire du feu Electeursalatin (Marles Louys a publis
- l’Apologie du genere human contre l’accusation de l’Atheisme
- ou il répond à des passages tels qu’ou citeuis. Mais je n’entre point
- dans celle discussion. Sugoosé qu’il yait des hommes et memet des
- peuples qui n’ayent jamais pen sé à Dieu; on peut dire que cela
- prouve seulement, qu’il n’ya point eu d’octasion suffisante pour
- reveiller en eux l’id ee de la substance supreme.
- Avant que de passeraux principes complexes, ou verités primitives
- je diray que je demeure d’accord, que la cannoissance, ouaorules
- ou bien episagement
- Mais lidee esfant prise pour l’objet immediat interne d’une notion
- oudece que les foficiens appelleut un Terme incomplexe; rien ne
- l’empeche d’estre tousjouts en nous, car ces objets peuvent subsister
- lors qu’on nes en appertoit point. Mais on peut encor divi
- les idées et les verites, en primitives
- semont
- connoigantis des
- celles Mletryv’on peut dire
- n’ont point besoin d’este formées, e ce
- le mieux qu’elles sont néc l avec nouf ces derivatives seforment
- entendement, et par
- par bentendement. et parbiie
- cesendant on t dire, peut dre
- qil soi
- etun sen
- aisse on
- u. les obgeets
- connoissances, e c’est à dire les, idees
- quedervalio omion nois, puisque toutes en nous les id ées derivatives, et toutes
- remites qu’an en deduit, ne dependent que des rapporrs des
- ( pu
- cel sen de parter d’unemaniere
- Mais l’usage fait qu’en a coustume de d’appaller ice nes aure onscrs
- c
- qu amett exignee de sase, et porilasese moe il susit
- nves avec pous les verutes à qui on donge creance aussi tost qu’onles entrend, et des idées dont la possililite
- n’a point besdene
- est tetle veritis et na point bsoin
- fere
- c
- a e
- un
- Curpiere interieure
- ula
- realité, (c’est à dire la possibilites de lay chase qu’elle represente est e onbre des ces
- ier
- qui comprend toutes les idees Intelligibles, et toutes les veritet necessairet
- Lest a dire celle
- qui
- eeltes ne sont qu’une suite deces idees et nont point bes ain de
- l’experience pour estre prouvées.
- es infernes de aes
- et les verites, omemes cont touses tant primitiae
- resultent
- em
- no
- Pour reduire donc celte discussion à quelque utilité, je crois que le vrais
- but qu’on y doit avoir est de determiner les fondement des verités
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 3, fol. 6v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068625:0012?run=74