Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 3, fol. 7r
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- et leur origine j’a voue que les verités contingentes, ou de fait nous viennent
- parlobservation et par l’experience; mais jetiens que let verites necessaires
- derivatives dependent de la demonstration, c’est à dire des definitionsou
- es infernes de aes
- idées, jontes aurverites primitives et les verites primitives, (telles
- que le principe de la contradection;) ne viennent point des sens ou de l’experient
- et nt en sçauroient estre prouvées parfaitement, mait de la lumiere natum
- interne, et c’est eque je veux, en bisant qu’elles sont nées avec nous
- aus
- C’est ce que les Geometre sont fort bien compris. Is pouvoient prouver
- passablement leur propositions, (:’ au moins les plus importantes:) par
- l’experience, et je ne doute point que les anciens Egyptiens, et les Chinois
- n’ayent eu une telle Geometrie experimentale. Mais les Geometres
- veritables, sur tout les Grecs, ont voulu monstrer la force dela raison, et
- l’excellence de la science, en faisant voir qu’on peuttout prevoirsensces
- matieres par les lumieres internes avant l’exporience. Hussi fautil
- avouer, que l’experience nenout asseure jamais d’une parfaite uni versalit
- et encor moins dela necessite. Quelques anciens sesont moqués d’Euclide
- dece qu’il a prouve ce qu’un une même n’ignore pas (âce qu’ils dispnt
- sȩ auvoir que dans un triangle les deux costés en semblé sont plus grands quele
- troisième. Mais ceux qui sçavent ce que c’est que la veritable analyse
- SĢavent bon gré à Euclide de sa preuve. Et c’est beaucoup que les Grecs,
- si peu exacts en autre chose, l’ont esté tant en Gecmetrie. je l’attribue
- à la providence, et je crois que sans cela nous ne sçaurions presqe point ce que
- c’est que demonstration. Aussi crois que c’est encella principalement que
- nous sommel superieurs aux Chivois jusqu’icit.
- s
- ais il faut encor pofir sun peu,
- Ma
- ce que du
- nostre habile, et celebre auteur, dansles chap. 2 et 3 pour
- soutenir, qu’il n’ya point de principes nés avec nous. Il s’oppose au con-
- sentement universel qu’on allegne en leur faveur, soutenant que bien desgen
- doutent même de ce fameux principe que deux contradictoires ne Sçauroient estre
- vraces ou faules à la foit; et qre la plus grande partie dugenre humain V’ignore
- tout à fait. J’avoire qu’il y a une infinité de personnes qui n’en ont jamais
- le
- u
- renap sans donte de frauer
- refuter (. Mais du’ en trouverat- on qui ne s’en serve en prantique, et
- qui ne soit choqué d’un menteur qui se contredit: cependant jeneme
- fonde pas entierement surle consentement universel, qui peut alter
- plus om qu’aux prencipes;: et quant aux propositions qu’onapprocle
- aussi tost qu’elles sont proposées, j’avoué sus il n’eft point necessaire
- son prochaines de d’elles
- qu’elles soyent primitires ; carilse peut qu’il
- ait tresaisé de les deduire deveritet necessaires primitives soubien que ce
- (que M. lauter apporte la
- soyent desfaits fort commun. a
- appren qu’un et un font deux, elle n’est pas un axiome, mais une definitio
- et lors qu’ondit que la douceur est autre chose que l’amertume, on ne
- rapporte qu’un fait de l’experience primitive, ou de la perception immediate
- Ou bien on ne fait que dire, que la perdeption dece qu’on entend parle mot dela
- Douceur, est differente de la perception dece qu’on, entend parle mot de
- lya dens alses d’equivoque dans cette question
- et il suffit dans le fouds de reconnoistre qu’il y a
- un lumiere interne nec avec nous
- l’experien
- ou par la
- raisonu
- qui tans
- le fondi
- il sis
- de reconnon
- qu’elqa
- n lanii
- futerne
- nec vec
- ut santrut
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 3, fol. 7r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068625:0013?run=74