Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 3, fol. 7v
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- l’amertume. Je ne distingue point icy les verités practiques de celles qui sont Specu
- latives: c’est tous jours la meme chose. Lomrparle conformement à l’usage, le nvillour
- est dedire que let sculetverites primitivet ou indemonstrables, et pourtant necessaie
- sant néctraves nont Mail Ci quelqu’anle vent étondre jusquant dorvatives
- quisan le tyont voiilines de dpriniticet, et meme angantres, je no n yopote paint
- et cenesela qu’une questi demon. Et comme on peut dire que c est lune verité des
- plus manifestet, qu’une substance dont la science et la puissance sont in finiet doit estre
- honmorée, on peut dire qu’elle emane d’abond de la lumiere qui est née avec nous, pourvell
- qu’on y puisse donner son attention.
- Echantillon de Reflexions Surle II. Liure.
- Lars qu’ondit dans le lommaire du chap. 15.1. que l’idéc est l’objet de la
- persée, il saudroit adjouter queloc pole comme j’us fait cydessus pour la distince
- A
- et qui est acssi un obiea odeta pense
- de pverite aitie qui est dansles id éest Les idées et les verites osjfivedon flemon
- inte mem
- danslesidées erapport entre ellet, que let termet et lel enontiationselors u’on entend par la verité
- Il est tres vray que nos perceptions des id ćes, viennent ou des sens exterieurs, ou
- du sens interne, qu’on pout appeller reflexion; mais cette reflexion ne se borne pas
- aux seules operations de l’esprit, comme il est dit chap. 1. 5. A. elle va jusqu’a l’esprit
- luy même; et c’est et s’appercevant de luy que nous nous appere vons de la sutstance
- l’avoue que je suit hi sentiment deaeux qui croyent que l’ame pense tous-
- jours, quoyque ses pensées soyent suvent trep confuse ait
- (dle lait
- s’en puisse souvenir distinctement secrois eu avoir des preunés certaines, mo
- et même je croit, que le corps ne sçaurait jamais es tre sans mouvement je voudroit ou
- par ce qu
- se fiuuent resoudresaclons
- tendant inepns au alilins(( en i Guiojusased au peul tost j’y ay
- nvient de
- ire gui auionqua Zir
- reondus On se fonde str l’experience du Semmeil qui est quelques foit sans aucun songe.
- Et en essect ily ades personnes, quine sçavent ce que c’est que songer. Cependant iln’est
- pas tous jours seurdenier tout ce dont on ne s’appergoit point Et c’est a peu pres comme
- lonsqu’il y a des gent qui nient les petits vorps les scauroit monstrer. Mais on medira
- qu’il y a des prences qui nous fortent de les ad mettre. Je reponds qu’il ya en a de même qui
- des particules nous oblige d’admettre des perceptiont quine sont pasasser notables pourqu’on s’en
- ii soullienné. L’experisence encor favorisfe ce sentiment; par exemple, ceuxyoi ont
- dormi dant un lieu froid, remarquent d’en abdir quelque sentiment consus et foible en
- dormant. Mais voicy quelque chose de plus preoit; et qui fait voir, que si on n’avoit point
- qui seveille tousjours des perceptiont, on ne pourroit jamais estre reveille du sommeil. Lo un
- jampe qu’le fome qui dont soct appellé par plusieurs ala foit, et qu’on suppose que la voix de chacin de
- ant nesoit
- ao
- l’eveille autbien qu
- a
- ller
- ai
- toudre de cette voix en particulier et prise enelle menu
- e deesvoir
- qars
- part
- nuit dans cependant il auroit continue de dorminis avoit este seule,
- il
- entdans le tout;
- cela sans se souve
- marguoe
- ree
- sa chaubre lestreappelle. Ainsi il ya des perceptions Tropsoibles pour estre mles d’une maniere dsne
- uoyque elles sogent
- lanuita
- t ccai j did didne mainem disapalt lac e lles sont tousjours retenies, mais parmy un tat
- Car
- dedune infinite d’autres petit et perceptions que nous avons continuellement. ssi ny mou
- un et l’autre
- vement ny perceptions nese pendent jamalt, et continuent tousjours, devenant eulement
- beaucons
- sje ne veux point
- indist inguablet par la composition avec d’autres, Poinnpmister sur inter
- l’interest que l’Immortalite de l’ame adant cette doctrine. Carsi l’ame es sansoperation elle est
- autant que sant vie, et il semble qu’elle ne peut ettre ummortelle que pargrace et par
- sentiment, qu’on a raison de desapprouue
- miracle: ce qui ef le entiment des soviniens que je n’approuvenullement. xauove
- cependant que nostre intereht nest pas la regle de la verité; et je ne veux point meterioy
- les raisont Theologignel aveccelles de la philosophie.
- on pourroit repondre achaisonnement qu’effedioement chaq voix a par touche le corps
- mais it qu’il en dafter une certaine queite quantité pour que le moulement du copp,
- aille à l’ame. je reponds quecela de peutsi l’ame est elle mana un corps, mais ec’est autrecholenes
- comme l’auteucy consent, on ne salroit trouverun prinipe desimitatia que la mois
- auron trouner aucum primipe relutatum o e
- raurdis tronuer aucum principe de cuilation pour quil faille uns certaine quantite
- +et les
- nonne men
- insensibles
- et se moguen
- n
- lequ’on ne
- ter
- je connoc
- unc personne
- quand la
- siour
- allud
- er
- eu ta
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 3, fol. 7v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068625:0014?run=74