Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 4, fol. 3r
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- Selon M. de Worcester
- aucune raison (de nous placndre de l’incertitude à l’egard
- vindicat. p. 256
- des essences reelle nous pouvons même lire, que ce
- qui nous est decouvert sur les essences est reel, et non pas et immuable,
- seulement nominal et passe ce qui n’est que nominal.
- Or les proprietes des choses fout leur nature, soit qu’on
- la considere comme estant en des individus differens, ou sort
- qu’on la prenne abstraitement et elle même
- (Vindicat. p. 253) Mais la personne vient notion
- de la personne (p. 259) vient de la distinction des
- individus, qui auroit lieu, quand mêmes il n’y auroit
- point de differences externes, et c’est cette subsistence
- individuelle et incommunicable, d’une un estre intellegent
- qui constitue la personalité F. Cestendant cette
- difference de la nature et de la personne ne nous
- vient point de nos idées simples mais
- de la raison, par la quelle nous jugeons nussi
- que supposetsil y ait une distinction de personnes
- dans la nature divine, nous s il faut necessairement,
- qu’il n’en suire à cause dela perfection infinie de la
- divine nature, que la difference cette qu’elle que cette distinction
- ne fasse ne soit contraire à l’unité de l’essence
- non
- L’auteur du christionisme mysterieux avoit dit
- divine
- Mads l’auteur ded Christianisime non mysterieux
- à cet egard, que
- tey sur ce qu’on avoue que ces Mysteres sont au pessus
- de la raison avoit cru pouvoir inferer, qu’on ne doit donc
- point leur donner creanle, rien ne pouvant estre revelé
- clairement, lors qu’il est inconcevable (vindicat. p. 264, 266)
- Mais on luy repond icy, que par la même raisen il s’ensurir ensuiroit (p. 267.)
- exfuiuroil que nous ne devons rien croire, et ne pouvons
- pien connoistre. Car l’aateur du hristionisme non mysericux
- Car cet auteur avoul que nous n’avons pas des idées
- adequates d’aucune chose, nos connoistances ne se
- rapportans qu’a nosperceptions; noys et en effect
- avoue, que s’il falloit avoir avouc que si tout ce
- dont nous avons pas des idées adequates estoit un mystere
- une idée adequate, ou bien une veue exacte de ses toutes ses
- velon cet auteur
- proprietes à la fois estoit un mystere, tout seroit
- mystere pour nous. D’ou il s’ensoit que nous n’allrions selon cet auteur
- des idées adequates d’aucune chose. Cependant
- se lon le meme auen toutes nos idées simples pont
- a dequates, et les idées claires et distinctes sont les luy sont
- At seut fondement de la rapson, nos idé et pourtant nos
- idées même les simples ne sont pas adequates aux
- choses, mais seulement si nos perceptions selon leur effects sur nous. ont difmême
- hor nous et on avoue que toutes les idees sont in et le même auteur de dit
- on nous dit que toutes les dées des substances sont
- ined inadaquates dou. De tout cery
- Mons. de Woorcister infere, que suiva que suivant
- (et auteur, nous n’avons de la connoissance ou compre-
- sension de rien car il appell au seus commun si on peut
- compre pour faire juger s’il est possible de dire
- qu’on comppend une chose dont on noa pas une idee adequate;
- ei supposant (autant que je puis juger dp. 167)
- comme auteur l’adversaire des mysteres avoit
- appelle aux sçavons, pour faire juger, que comprendre
- est autant que connoistre. A quoy M de Worcestre
- adsoute, que connoistre n’est autre chose que d’avoir
- des idées adequates, quoyque je ne pusse point jse de ses
- hex lal. 31, g. rad
- erprice notis, ut
- revelatu, et facta
- Et qu’auss une personne
- est une substance intelli
- gente complete avec une
- maniere de subsistance qui
- luy est particuliere
- e exagon latus= rar
- supra ragem non-
- Geomerrae
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 4, fol. 3r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068626:0005?run=74