Search the Nachlass

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 4, fol. 3v

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.93.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half.

The machine reads it as

  1. asset
  2. discerner par ses paroles, s’il le dib suivant
  3. son propre sentiment, ou en rapportant celuy
  4. de l’adbersaire.
  5. leet Le reste du discours de ce chapotre
  6. de Mons. lEveque de Worcester est employé à
  7. repondre à l’auteur du Christianisme non mysterieux,
  8. et à quelques Unitaires nouveaux. Cet adversaire des
  9. mysteres dit qu’on ne peut point deappeller mystere
  10. tout ce dont on n’a point d’idée adequate, une veue distincte
  11. de toutes ces et dont toutes les prop ny vive distinctes
  12. de toutes ses proprietes à la foisi autrement tout seroit
  13. mystere. Ainsi il semble reconnoistre que nous n’avons
  14. jamais des idéos adequates. Il semble pourtant suivant mais
  15. (vindicat p 26)) luy oppose,
  16. M. de Worcester que cet auteur veul qu’on ne croye que
  17. Mais M. de Worcester en infere, que nous ne pon (Vindicat. p. 267)
  18. ce qu’on peut comprendre, mais com
  19. que suivant ces principes, nous ne pouvons nien compoistre,
  20. et ne devons rien affirmer, puisque l’auteur qu’on ne
  21. doit donner s approbation qua ce qu’on comprend; cependant on ne sçauroit rien
  22. mais comment comprendre ses sans dées adequates
  23. et les essences. M. de Worcester adjoute qu’il n’y a
  24. point de gens plus hordis à atta querhos mysteres, que
  25. les les proneurs des idées et dautres nouveaux termes de
  26. philophie, qu’ils employent sans les entendre, depuis qu’ils
  27. sont plus à la mode, que genre geure, espece formes qualités, comme si
  28. or dtancoient
  29. e
  30. qualités comme si un mais les merent point a
  31. poent Mais les nouveaur mots fout point à
  32. nostre entendement, et un mauuais joueur ne retissit point reussissoit mieux
  33. pas mieux quan il a en maiugi des cartes neuxes. (vindicat. p. 273
  34. ave
  35. Le même auteur pretend qu’on compiend fort bien les
  36. attributs de Dieu, et particuliarement l’eternte;
  37. mais depuis (v. vindicat. p 275) ib pretend lina
  38. il veut que cette comprehension se reduit à entendre
  39. que la chose est incompre hensible, et qu’alors estant aiust aissi bien
  40. bien entendue, pot y trouver cela, on ne cette
  41. incomprohensib ilité, et que cela suffit pour dire que la
  42. chose n’est pas au dessus dela raison. CCependa
  43. et
  44. positions ese
  45. us
  46. Ce qui ne s’accorde point avec oye soncroite
  47. adversaire, qui veut qu’on ne doit croire que ce dont on
  48. a une idée caire et distincte, l’idée claire luy estant
  49. celle dont l’esprit a une pleine et evidente perception
  50. et une idee distincte lors que par son moyen l’esprit comprend
  51. la difference de la chose qu’il y’a entre cette chose et toutes
  52. de luy icy ut
  53. icet juge qu’il est visible par tontes ces choses
  54. viadicat p. 267)27b. )mais il estrvi et par toutes
  55. choses il est visible, ou que nous ne devons pien
  56. admettre, ou que pous devons admettre les mysteres
  57. de la foy aussi bien que cux de la nature. A moins que l’adversaire
  58. que cet auteur ne fasse voir, comme, il nous fait
  59. esperes que l’oternité, et l’inficite sont aussi
  60. peu myperieur, que cinq egal a trois et deux et trois
  61. Co. vindicat. p. 276. Enfin Monsion oresterEocue de vorcester
  62. 2
  63. accorde auy unitaires, que nous avons besoinde fondemens
  64. ey raisons de nostre foy, qu’il faut qu’on entende
  65. le sens des revelations, qu’il faut rejelter e les contradictions
  66. et ce qui est contraire aux principes des sens et
  67. de la raison; mais il les defie demonstrer de moustrer
  68. ces contradictions et contrarietes
  69. dans nos mysteres
  70. (vendicat. p. 19289)

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 4, fol. 3v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068626:0006?run=74