Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 4, fol. 3v
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- discerner par ses paroles, s’il le dib suivant
- son propre sentiment, ou en rapportant celuy
- de l’adbersaire.
- leet Le reste du discours de ce chapotre
- de Mons. lEveque de Worcester est employé à
- repondre à l’auteur du Christianisme non mysterieux,
- et à quelques Unitaires nouveaux. Cet adversaire des
- mysteres dit qu’on ne peut point deappeller mystere
- tout ce dont on n’a point d’idée adequate, une veue distincte
- de toutes ces et dont toutes les prop ny vive distinctes
- de toutes ses proprietes à la foisi autrement tout seroit
- mystere. Ainsi il semble reconnoistre que nous n’avons
- jamais des idéos adequates. Il semble pourtant suivant mais
- (vindicat p 26)) luy oppose,
- M. de Worcester que cet auteur veul qu’on ne croye que
- Mais M. de Worcester en infere, que nous ne pon (Vindicat. p. 267)
- ce qu’on peut comprendre, mais com
- que suivant ces principes, nous ne pouvons nien compoistre,
- et ne devons rien affirmer, puisque l’auteur qu’on ne
- doit donner s approbation qua ce qu’on comprend; cependant on ne sçauroit rien
- mais comment comprendre ses sans dées adequates
- et les essences. M. de Worcester adjoute qu’il n’y a
- point de gens plus hordis à atta querhos mysteres, que
- les les proneurs des idées et dautres nouveaux termes de
- philophie, qu’ils employent sans les entendre, depuis qu’ils
- sont plus à la mode, que genre geure, espece formes qualités, comme si
- or dtancoient
- e
- qualités comme si un mais les merent point a
- poent Mais les nouveaur mots fout point à
- nostre entendement, et un mauuais joueur ne retissit point reussissoit mieux
- pas mieux quan il a en maiugi des cartes neuxes. (vindicat. p. 273
- ave
- Le même auteur pretend qu’on compiend fort bien les
- attributs de Dieu, et particuliarement l’eternte;
- mais depuis (v. vindicat. p 275) ib pretend lina
- il veut que cette comprehension se reduit à entendre
- que la chose est incompre hensible, et qu’alors estant aiust aissi bien
- bien entendue, pot y trouver cela, on ne cette
- incomprohensib ilité, et que cela suffit pour dire que la
- chose n’est pas au dessus dela raison. CCependa
- et
- positions ese
- us
- Ce qui ne s’accorde point avec oye soncroite
- adversaire, qui veut qu’on ne doit croire que ce dont on
- a une idée caire et distincte, l’idée claire luy estant
- celle dont l’esprit a une pleine et evidente perception
- et une idee distincte lors que par son moyen l’esprit comprend
- la difference de la chose qu’il y’a entre cette chose et toutes
- de luy icy ut
- icet juge qu’il est visible par tontes ces choses
- viadicat p. 267)27b. )mais il estrvi et par toutes
- choses il est visible, ou que nous ne devons pien
- admettre, ou que pous devons admettre les mysteres
- de la foy aussi bien que cux de la nature. A moins que l’adversaire
- que cet auteur ne fasse voir, comme, il nous fait
- esperes que l’oternité, et l’inficite sont aussi
- peu myperieur, que cinq egal a trois et deux et trois
- Co. vindicat. p. 276. Enfin Monsion oresterEocue de vorcester
- 2
- accorde auy unitaires, que nous avons besoinde fondemens
- ey raisons de nostre foy, qu’il faut qu’on entende
- le sens des revelations, qu’il faut rejelter e les contradictions
- et ce qui est contraire aux principes des sens et
- de la raison; mais il les defie demonstrer de moustrer
- ces contradictions et contrarietes
- dans nos mysteres
- (vendicat. p. 19289)
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 4, fol. 3v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068626:0006?run=74