Leibniz-Hanschriften zur Philosophie LH 4, 6, 5, fol. 2r
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- il remarque aussi le p. Malebranche lure 3.
- li art. 2. chap. 1, demeure d’accord que les perceptions des
- couleurs et de la lumieres non pas pesoin de ces idées ou
- estres representatifs. Cependant san meme hucre 1. Chap. 1.
- il pasle, des idces des seusations douteurs, plaisirs, qu’il dit n’estre
- autre phose qu’une maniere d’estre del eprit
- il semble que M. Arnaud ne decide pien sur la
- question en des causes occasionelles: Car il dit
- chap. 7. pay. 5. Je veux bien si on le veut que
- ce soit Dien, qui dit les ait données (il parle des perceptions
- des cobjets corporels) à l’occasion des mouvemenscorporels
- qui se sont faits dans les organes d ses sens, et dans son cerveau
- Mons. Arnand remarque qu’il semble que
- le echate l’auteur de la Becherche de la verité
- a varié, car dans son chap. 6 de la 2. partie du 3 liure
- ’etra il semble mettre dans le monde intelligible des idées
- de chaq orpse particuliere Mais il s’en est retracté dans les
- ecladicissemens, et il y et il y suppose une certaine etendue
- inter gible, mais indefinie, qui contient touses les choses materielles
- c’est pour quoy il dil p. 548 des eclaircissemens: fors que j’ay dit
- que nous boyons les differens corps par la connoissance que nous avons
- des perfections de Dieu qui les representent, je n’ay pas pretendu
- precisement qu’isye eut en dieu certaines dees particulieres qui
- representas sent chay corps en particulier Et il avoit dit auparavant:
- il ne faut pas s’imagine que le monde, intelligible ait un tel
- rapport avec le monde materiet et sensible, qu’il y ait par exemple
- un soleit, un cheval, un arbre intelligible destiné a nous representer
- Mars M. Arrand remarque th. 13. que S. Augustin
- part T. qu. 46 (des 83) et LaS. Thomas 1. part de la somme
- est d’opinion que chaque chose a este creće selon son idee
- particuliere; singula propius creata sunt rationibus,
- Has autem rationes ubi credendum est esse nisi in mente
- Et S’Angustin hom. part. 1. quest. 5. artic. 3. prouve
- Mous. Arnaud examine dans son chap. 14 l’etendue
- aque chose a son idee particuliere
- creatoris
- intelligible que Mon le . p. M. emet dans en Dieu, voicy les
- que c
- paroles ou pere qu’il rapporte de p. 547 des eclaricissemens.
- n’est point necesstare qu’il y ait en Dieu des corps sensibles ou de figures
- dans jetendue intelligible afin qu’on en voye en Dieu à fin que Dieu
- et voye, quoqueque’ il ne voye que luy preme. Si l’on conhoit aussi
- qu’une figure d’étendue intelligible rendue sensible par la couleur soit
- prise successivement des differentes, arthes de cotte etendue infinie ou si l’on
- o sapprocher
- Conçoit qu’une figure d’etendue passe tourner sur son centre
- successivement dune autre ou appercoit le mouvement d’une figure
- lt yait même, de moruement dans
- Dieu ne voit point le mouvement des corps
- sensible ou intelligible, sansque
- car
- Vetendice intelligible.
- idee qu’il en a luymême, mais seulement
- a de ses volontés à leur egard il ne voit
- même leur existence que par cette voye parce qu’il n’y a que
- dans sa substange, ou dans l
- sa volonté, qui donne l’estre a toutes choses; ses volontés de Dieu
- ar la connoissance qui
- ne changent rien u dans sa substanee. Elles ne la meuvent pas.
- pentestre que l’etendue intellimiole est immobile en tulseys même
- itelevblement. Mais quoyque nous cette etendue intelligible, immobile
- ou non elle nous paroist mobile à cause du sentiment des coullur
- ou de l’inorge confuse qui reste après le sentiment a quelle nous
- affachons successibement à diverses parties de l’etendue intelligible
- qui nous sert didee, lors que nousveyons ou que nous imaginons le moucement
- de quelque corps on peut comprendre par, les choses que je viens
- pour quoyue on peut voir se soleit intelligible tantor
- grand et tantost petit, quoqqe il sort tous jours ce même à l’ecard de Dieu
- Car il suffit, pour aela que nous voy ons tantost une plus gaude
- de dirs
- patre partie de l’etendue intelligible et tantost une plus petite
- et que nous ayons un sentiment vif de lumiere pour altacher à cette
- partie de l’etendue or comme les parties de l’etendue intelligible
- it tus a nere netire, dles perier intes apuititi uer ossart
Cite
Leibniz-Hanschriften zur Philosophie LH 4, 6, 5, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068627:0003?run=74