Leibniz-Hanschriften zur Philosophie LH 4, 6, 5, fol. 5v
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- de feuse de M. Armand coutre le ture
- la repouse au luure des vrayet et fausses
- ideet Cologne cher MC. Scrouten 168.9. 8. 623
- M tmand met plemierement, une lettre a un hnni
- d qui son premertiure et Care pouse de M. Arnand, estorent
- adcesset puis il met le defense même. Il dit dans la tettre
- que suc sentiment, sur la grare esficace est une verte aussi
- aucienne que Eylise Que le pere Annal a avoue
- comme oy trounera dans les dispoisitions de paul irenee que ce
- sentipent ne peut estre accuse berreur. Quede sçavins jesurtes
- tout soutem à Rone dans leur Colleu expean motrmert paroist
- par aut these : 674 que lep Amcelotte de loratoire
- ton seulementlla soutenu dans ces devix, verspeside en predestinpto
- graturte et de la grace efficare dans son abregé de Theologre dedie
- aM Auheveque de paris et qu’il a merce sonten apres le
- Curd sellarm. quelle sal denient pas estre regardee comme
- Popimon de pelipest docteuis mais comme flaisant parte
- de la foyde l’eglise sutholiqu qu’ilui pres de vou ans que
- les ficultes de Louvam etde douvrs les ont prises pour fon
- dement deleur seuscires contre ressins. Et dans leur denier, voy aye
- Rome, oua soutem epoi ayant demande le jugement du st
- sicier ou leur arepondu a pres ces seno, our serieux examen
- il nd y a rieu dans ces censcires qu’ils ne puussent sontemi
- tout bardie de si domini e plusiens autres encore ne soiffient
- point date qu’ou priseigne parmys eux d’autre octme comme
- estart telle de S. Angustint de SThomas. Quele Generat
- des Anjustons qui est tousjours a Rome a fait sil qa peu
- années un deciet publré imprimé et envoyé par tout
- par le quel il ordonne a tous les Theologiens deson orde
- de ne point ensergner d’autre doctriere que celle da S. Angustr
- londiant la predestinations a la glocre avant la prevision de
- nos mentes, comme est aut sa sources orrgine et la cause de tous
- nois merites et loudhant la grace effrcace par elle même par
- la quesle dieu apere en nous non pulement des vrayses
- reve lations, mais ausse toutes nos bonnes volontés. les
- le Canon du concile de Tieute et expressement fait coutre ceux qui
- croygal que volantatem nostram velut inantime quiddam nihila
- les
- In Arnand se planit p. 23 qu’il luy attribue de croire
- qu’il y a des estres repesculatifs differens des perceptions, et que
- hostre ame, a en celle mert même toutesles perfections quelle
- voit dans les corps, et qu’ainsi elle l voit dans lepo
- p26
- un. Amand e fui luy applique les paroles dus Homms
- propres perfections
- lob. Nunquit deue indigel vestio meridacio eut pro illo loquamm ia
- le p ome que j’ay cause gagnée si je purs
- nonfiper quenos perceptis cont essentiellement represae utatives
- ds
- p. 27. b les modificatu
- Mais di M. Armand aela est aussi claire que dedire que le tout est
- plus grand que ses parties, car les perfeptions sont des modalites
- de nostre anei et les perceptions sont essentrellement representa
- tives ayant deuix rapports ur par leur essence, l’une à l’ame
- autre à l’objet, et quant à cela, ou l’appelle idee
- p. g1 le po Matebranche depondans à l’autorite de M.
- des cartes qui dit precisement que les idees dont il s artoit esto
- estoient des modiffications de nostre ame, et que ces modifications
- representorent les objets. le p. M. et taché d elader cela, sans
- en pren done apporter pour cela et il dit: qu’il faut
- plus losteroire, que M. descartes, n’a point eu sur cela de sentiment
- arresté, ou qu’il n’a pas voulu le de clarer
- selon le p Malebrandhe 6, reponse p. 125. on ne sent
- que soy même, et ou ne connoist que Dier voit ou connoist
- p. 48 M. Amand dit, que l’ame ne voit
- P. 4 pas l’estre infini dans ses propres perfections, mais par la
- que Dieu
- S. Thomas J. p. 484, art. 5. pretend queles assages de
- perception qu’elle en a
- S. Anjustius uqui disent que nous voyous les choses immaterielles
- dans les raisons etermelles se doit entendre causaliter non objective
- quand Ale P. M. dit que M. Armand oste a dieu la gloire
- d’eptre nostre lumiere, Mr Au aud repond que la sumiere consiste dans les
- venites complepes
- a
- cepeudali qu’il
- e le p. Molebranche
- ne mesta pas an nouibr
- des sciples de MirAmand
- + les perceptions seu tresoivent
- dans les pensées, comme
- usles
- les monvemens
- corps. une penseo naist
- d’une eutre n et soule
- pensee
- l represente les pobjet
- objets cela suffit pour
- mon synstemes en considerant
- seulement
- comment une
- chose a de la connexionave
- tous les autres
Cite
Leibniz-Hanschriften zur Philosophie LH 4, 6, 5, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068627:0010?run=74