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Leibniz-Hanschriften zur Philosophie LH 4, 6, 5, fol. 6r

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  1. ressendant qu’il
  2. suffise que Dieu est la cause de nostre lumiere, f
  3. 1.6
  4. pou M. Arnand eroit, que sonter que Dieu est for mellement
  5. postre lumiere comme dit lez le p. M Mal. p. W0)
  6. faudioet abbrutur nostre ame, poni plester ausi, et la priver.
  7. e intlligence siet il faudroit que fust la saresse divine qui appere ust
  8. les objets pour elle, comme l’a eui Averroes par son cuttllestuiniversel
  9. c’est donner un air de spiritualitelaux pensées les plus absurdes
  10. bitares et les plus absardes dit M. A. (R. 59. Et faudioit donc dire
  11. que la sainteté des a dans les saints n’est pas une modalité deleur ame
  12. mais le s. Esput même Comme le verbe selor cet auteur est nostre landere +)
  13. B. 70. selon M, le p. M. les espares immenses tels que sont ceux qu’on
  14. congoit ordinairement hoy du monde sont rape nous ne voyans pas seulement
  15. des modifications infinces mals une substanae infime
  16. ilesse ad magine,
  17. de la responses mais je n’y prouve point cecu l’etendue intelligible,
  18. l’immersité de l’estre divin Medit. Srestiennei med. 1X. 9. p. 144
  19. p. 126. il est rappaté une Cettre deM Armand, qui dot a lami
  20. 1
  21. commun dit p 1260 dit rapportée icu dit p. 326. qu’il n’a
  22. es
  23. pu trouver de Censeur qui l’ait voulu approuuer, que M. de Condom
  24. et en parle comme
  25. d’un liure dangereux qu’il faut empecher qu’il ne paroisse, et que
  26. a qui ou l’avoit fait voir s’est declare contre
  27. M. VAtrcheveque depatis, que l’on s’attendinit qui le protegeroit,
  28. Mons. Armanddans la cuettre à lamicommun
  29. mis ay devant delu defense dib n. 112. Vonsscavés
  30. a J’a abaudonne.
  31. Monsieur, que Ga este chez vous que j’ay en la preuiere
  32. connoissance des poucielles peusces de vostre amiil descra
  33. que nous nous assemblassions tous personnes pour qui il témoignoit
  34. avoir de l’estime afin de leur parler de ses meditations sur la grace
  35. vons offristes vostre maison pour ceve entre venre nous nous y trouvames
  36. Il amena avec luy celay dont il parte dans le P. chape sa reponsé
  37. sentimens La conference ne fut pas conque.
  38. lic ne j’altesta, qu’à nous prouver que Dieu n’agissoit point dans
  39. lordre de la nature, ny dans celuy de lo grace par des volontes particulieres.
  40. qull avoit entrer dans sesuloir
  41. voces pouves vous soure erpr, que nul de nous (hors celuy quit recardoit
  42. somine son discrple, n’entra dans cette pensée, et que nous luy fisines
  43. entendre que cela nous pataissoit manifestement contraire à ce que fesus Christ
  44. qu’il ne tombe pas a terre un sent passereans
  45. sans la volonté de nostre pere qui est dans les cieux; Tout se pessa
  46. dit dans secriture
  47. per persondes de ses decouvertes uin quelque temps apres pe coe
  48. ret retiraque. Ce ful ar mois de juin de lannel 1694. surlafini
  49. demoris de l’année sovante soivante il mecrivit, et manda so
  50. p. 307. le p. Malebranche dans sa ome meditatia d. 8. 9. 10
  51. M’envoya oson ecril ser ce sujet
  52. à en en vus de refuter spinosa qui a eu que la matiere
  53. dont Dieu a fait le monde estoit increce. Il a cerché laraison de
  54. ette raison selon luy est que quand les hommes pensent
  55. à l’efendue, ils ne peuvent s’empecher de la regarter comme un estre
  56. necessaire. il paroist parc; que par ce qui soit qu’il n’a pa eri cette
  57. coffe errem
  58. pensée ausse sist fausse, mais seulement que spinosa en
  59. a gbuse En effert, dit il on conçoit que le mronde a esté
  60. cree dans des espares immenses, que ces espares n’on l
  61. jamais commence, et que Dieu même ne les peut detmire;
  62. Mais ilmet done jimpreté de spinosa, en cequ’il a
  63. cree avec ces
  64. espares pmmenses éternels et necessaires, parce qui effectivement
  65. confondu la matiere dont le monde a este
  66. la matieren est autr chose rieu autre chose que de l’espace
  67. Ainsi le denouemement decette difficute
  68. la sagesse eternelle dit en sorte ez luy a son disciple
  69. consuste dans ce qu’eux especes d’éfendues l’une antellurole faulle
  70. et de l’etendue
  71. Tudors dipingu
  72. C’est l’immensité de l’estre divin
  73. materielle
  74. il avoit pois ce quil
  75. retendue materielle en faut qu’elle
  76. est idealement en yDieu, il ’ amoit pudire que l’etendue pris en ce
  77. appelle l’etendue intelligible pour
  78. sens est lespare immense dans le quel le monde a este crée et que cest
  79. imeiensete de dier
  80. = corsque nous
  81. pensons a des
  82. t aucienne

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Leibniz-Hanschriften zur Philosophie LH 4, 6, 5, fol. 6r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068627:0011?run=74