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Leibniz-Hanschriften zur Philosophie LH 4, 6, 5, fol. 5r

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  1. Imnymer. (Bene. je h’ay rien a redire à cela r)
  2. Osi s. Cb. 22. Bic. 8. 10. prestiteDieu n’e ne pous a pas
  3. il
  4. fait pour nous adminer Il nous d’ faits pourluy. aib ne nous fera
  5. connoistre la grandeur et l’excallene de nostre estre que lors que
  6. nous verrons en luyicette, be auté’ essentrelle universelle qui efface
  7. toutes les beautes creces et particplieres, on la presence de la
  8. quelle ou ne peut se consiceuere sars le merriser, on nes peut rien
  9. testimer riem aimer, rieu regarder avec plaisco Mais presentement,
  10. bien loni qu’il nous soit beaucoup alos important de connoistre mostre ame
  11. dans son; dee que les corps comme se l’imegine Mouse Arnand que pien
  12. ne seroit plus propre à nous donner unoque et un amour propréde, demon
  13. Neautuoins nous devous avoir lidee des corps parceque cans elle nous ne
  14. pouvons ni les connoistre nicles sentir Mais quan cela seroit possible cette
  15. idée cous est necessure pour decouviir que nostre ame r’est oint marerielle
  16. ny mortelle partes nsons que j’ay données dans la recherche de la venté
  17. ch. 21. S Comme M. Arnand avoit dit. p. 274 de son lime
  18. cR. 7. part. 2u 3 liare et Ct. p. deu ex metiure)
  19. des prayes ou fausses idées que si nous n’avions pas ’une dee
  20. claire de lene, nous ni ’en pourrions demonstrer in laimnuntalité,
  21. nyla spirasnalité, ny la liberté la dessus le p. M. repond ch. 23. 8. 7.
  22. qu’il veut prouuer l’immortatité de l’ame per demonstration pour monstrer
  23. le contracre, et il esy prend ainsi, par étendue, ou corpx je entends
  24. une même chose. je parle aux cartescens que MAman defeud
  25. Toutes les modifications dont l’etendue est capable ne consistent qu’en diverses
  26. figures ou si si vi le veut en res frmnres, et en des mouvemens. la persée
  27. le desir la douteur, ne sont donc pout des modifications de l’etendue
  28. or je seus que je peuse, donc mon ame quoy q je pusse estre n’est point la
  29. modalité de mon corps ou de l’etendue, donc elle n’est point mater ell
  30. Cela pose il est evident qu’elle est immortelle car il n’yn que des modalités
  31. qui perissent de plus le substonnes est aut telles que parce qu’elles subsistent
  32. en elles mêmes. Inneantissement de l’une ne peut rieu contrbuer à leenan
  33. tissement defantre d’mcune augrer donc la destruction ducorps on son
  34. un eantissement sit estoit possible, n’importerat pouit l’aucantissement
  35. de s’ame mais seulement de toutes les modifications du corpe. je
  36. prelends que c’est une demonstration delaspirutualité et de ’immortalite
  37. de l’ame, et même que c’est la demonstration la plus simple et la plus
  38. directe quen qu’on puisse former: qu’on que M. Arnand cherche pu de
  39. plus limples, et qu’il marquere defaut de cellecy.
  40. h. 26 le p. Malebranche pour repondre aux prelendues demon-
  41. strations de M. Arpand det existence des fiorpes dit 8. Sa p
  42. in a stont faitqvelue
  43. peché il y 10 ou 20 mille ans et so en consequence decepeche
  44. comment M Irnaud demonstrerat- ib qu
  45. il a ces pensées fachenses, qu’il a comm comme sit si elles veroienit,
  46. des corps. Le Monde n estant point une emanatior necessairede la
  47. divnite il dependdes deciets divins fort libres a cel egard et fort cu diffecens
  48. or une vente est demonstrée que las qu’on a fait voir clarrement qu’elle
  49. a un rupport necessaire a son plincipe donc les sants mêmes qui consemplent
  50. essence divine, at besoin que Dieu leur appienne par ne velation s’l a
  51. Cep. Malebranshedit
  52. bien lass apres s. y. jeve rejette l’Alcoa et pe recois la bible à cause
  53. cree ou l’il conserve le monde
  54. des appomrences que dieu qui n’est point troupeur madonne des Apostres
  55. de miracles, et d’autres motif de credibilité par rappet a Tabible
  56. (a Mais ces apperemes proguent point qu’il qu’il y a jamars en
  57. bet e postre u un sesus Christ joes aposeres mesbible du bien elles
  58. prouvent pussi qu’il qla des coras eu biein les apparencas les corps
  59. prouueat aussi qu’illq a des corps
  60. vertatur

Cite

Leibniz-Hanschriften zur Philosophie LH 4, 6, 5, fol. 5r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068627:0009?run=74