Leibniz-Hanschriften zur Philosophie LH 4, 6, 5, fol. 7r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.94.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6v); this page is its right half.
The machine reads it as
- Trois lettres de l’Auleur de la secherhe
- de la verité tout haut la defense dehons
- Aruand contre la reponse au lure des vrayes et
- fausses idees Roterdam Ihh Remier Lcers, 1695. 8. pagus 280
- b. 3 lettre 1. p. 35. je co croy a la vente que la
- substa substance divine est partont dam lemande et infiniment
- aus au delà, et je ne comprends pas même comment quelques
- Theosigens osent dirc lecontrere. Je crous que Dieu est pour
- amsi dire repandu par tout commedits. Argustini, mars
- c n’ay jamais peuse que ce fut à sa lamonrere des corps
- qui poul plus grands dans un plus grande space, que dans un espace plus pehil
- le p. Malebranthe dit p. 90. que ce qu’il a dit
- des parties qui sont dans l’etendue intelligible ou qu qui
- est en Dieu il la entendu comme S. Aagustina dit solil. Lib. 2.
- quis mente tam corcus est qui non videat istas figuras quae in
- Geometria docentur habitare in ipsa venitate, inbelligible
- autant qu’yl a ppu, et qu’il ne s’en est point servi dans sor premier
- et dit p. 45. qu’il a eorté le tenne d’etendue
- Tome de la recherche dessa verité, ayant respecte la conscrence
- des infirmes et apprehende la malignite, des ciitiques
- dans les eclarresemens cel en servir
- pare pour em parce qu’il avoit reconnu par ey perence que
- Mais qu’il a este oblige
- sa gramere d’expliquer hop generale faisoit tember quelques
- ere que
- personnes peu attentroes dans cotte errer erreur gro
- un chebal un comme par chacune des
- p. 9e l’etendue intelligible n’est an substance an modificatum
- on voyoit le soleit, le cheval
- adces que Dieu en a en lum même
- de substance; ce n’est point la substance divine en elle même, ce
- n’est la substance divine qu’en tant que participable parles creatures
- corpolellet. ( pourquoque doncdire que ce n’est pas une substance est
- R. 132. on peut dire dans au seus tres veritable, que Dieu est le lieu du
- monde, comme pout les platoniciens et plusceurs philosophes
- p. 138. Pour moy )c ne donte poiurt quedieu ne soit par tout
- dans le monde et infinimentau delà, mais comme cela a nul rapport aux
- sentimen, que M. Amand combat et que cotte qur questron est plus
- obstrarte quon ne pense et demanderoit tap de discours pour estre
- me m’arresteray pas à l’examiner
- P.221. le dans la troyieme lettre du p. M. qui est
- sur les faits, il dit p. 22,1 Mons. Arnand s’est fort trompé
- eclairde, C
- ve cestoit m’écrire à moy meme que d’en ecrire
- à scet ami commun (qui s’estoit aesse trouvé à la conference)
- j’aurois mieux aimé qu’il en eust arit à tout autre. Il est
- inutite que je m’explique d’avantage. Cela nempeche empas
- mes amis qvoyque il ne
- siit aciu,
- qu’il ne fut alors, et qu’antimens et qu’il y soit ou ait esté aussi
- Une sort encor d
- je ne voy pas pourquoy M. Arnand
- me trouv ay chez vous
- et encre celys:
- comprenne point mes
- adjoute que cet ami avoit esté a la conference oy
- (uars ou jrecontay beaucoup plus que je ne parlay)
- qu’i sçavort tres bienqu’il ne manquero it pas de me faire voir
- oppose qu’aucun artre
- qu’il sçadoit les Dien ne pouvoit şavoir qu’il ne parteroit a personne
- C’est pourquoy bier
- des gens out seu ce que je voulois quil nes eust que vous e moy qui le
- ne la l le luy ayant point recomande.
- ce qu’il luy écrivoit.
- p. Malebranche a este choqueque
- le M. Amand ne luy avoit point répondu à la lettre croilé qu’il
- luy avoit cente en luy envoyant son Ms. et qu’au lieu elu
- le
- scussions
- vi n’estoit gueres
- avoit redit à dauties sans que M. Arnand ait songe a le
- a
- M.
- de scol il avoit ecrit son jigement à un autre
- p. 261. Il est naturel d’estre sujet aux passions je n’en
- luys defendre V. p. 251
- surs pas moy meme plus le maistre que beaucons dartres
- qui
Cite
Leibniz-Hanschriften zur Philosophie LH 4, 6, 5, fol. 7r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068627:0013?run=74