Leibniz-Hanschriften zur Philosophie LH 4, 6, 5, fol. 6v
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- Lestant un estre
- bdene et particutur
- comme dib le
- p. 355. M, Amand honne estrange d vel Anteu
- e lareponse dit p78 a la marge que lame seroit materie
- si elle estoit étendrie, sanequ estant lun et seroit composet
- de dix substances esput et corps pars que ds
- d estre en même temps uy et foutes
- choset, compose pour ansi dire Lune infinite de perfections, et
- une prostirete del infini
- tellement simple, quechaque perfection qu’il possede reaferme, soutes les
- autres sans distruction aecelle. Car comme ctaque perfection est
- infine elle fait tout l’estre divin. M. Arand qu’il y a
- en celr des misteres qui n’estrient pas si bien devoilées
- doins la recherche et que cela seeut dire que Dieu peut
- estre etendu sans estre materiet, parcequ il est in fini
- cur en partant de l’ame, il n’entend pas l’etendue cgtalligible
- p.264 an libertin qui voudioit renonne cle l’opimon
- des poiciens quele monde est Dieu, le monde dis je c’est adie
- le compose de tous les corps partacuhiers anrmé de l’esput universel
- dira, que la simplicité dedieu fait que colase peut allier en
- Dien sans prejudice de les imperfections infinies comme le
- dubtis auten de a recherhe de la verite à fort bien
- decompertal legar de letendue en longeur pargeur
- et profondeur que constitue la nature du corps et que
- pour cette ration on navoit em ne pouvoir admetre
- en Dieu. Mais ou dira quecles astres sont en mouvesent
- et qu’il ny a point en die mars pour quoy letendue auroit
- eset elle b prioilere de pouvir estre en dieu, et que le mouve
- veut ne l’agro pas, on pourrodire à ces nouusaux
- qui empecheroit donuer par des semblables
- raisennemens dela vraisemblance à C’heresce des
- (. Aujustra dans son 1. Chap.
- des confesions re connoist qu’estant Manccheeu, il avoit cru
- inthronom resites
- que dieu estat quelque chose de corporel remplissant des espaces
- infinis mais malterable, et immuable M. Amaad
- jage que cela consient parfailement an sentiment du p. M.
- A f. 45b, nos 1dées ou perceptions quoyqe finies peuvent
- represculli dieu quoque il soit infini. an a fart sonnent celbe
- obrection a M. descartes, qui a distinque intre concenori e comprende
- n Aruand remarque pp. 511. que la demonstratio de
- il supposeque la peusée
- immorsulite de Came du p. cl qui connoissent cuistensée
- mars cela est corsent à ceuy qui croyent connoistre ce que
- est ny figure pu. beounement
- le connoisse croyant
- qu’on ne le ponnoise jour nene ne peut pas l’asseurer
- s’est quelapensee, mais le p. M.
- P531. si ceque le Malebranche dit que
- les plus simples concorvent sans peine par lides qu’ils ont
- eletendus ce quiluy convient et ce qui heluy conoient
- pasi estat vray il il n’y amoit persenne qui ne con
- Leuroit facilement la divisibilité à l’infini
- R. 578 ad le p M. veul que nons devons croire que
- lors que nous y sommes invineiblement portes, Autrement
- nous devous fairen sage de nostre libertés. M. Amand trouve
- ceste Maxime danpreuse et pysihonienne parcequ’ansi
- les Alhićes ne seroient boint obligés de se renre aux paisons
- quor leur propose
- et qu par ce qu’ils peu-
- Amsi il deprendre du capuredes
- homimesi de se rende. Ils tousseront alam tes premisseset ils repoudront
- eu conclusion, qu’ils ne sont nas invinerblement portés a serendre
- aent ne pas consentir
- gutent ; autrement dit Le p.M. c’est nous qui
- le qui est plus que pel-
- de due que Dieu n’agit point en nous quand nouns agissons
- agissons et non pas Dieu en nous
- a
- se tout acte litre est supet (a terreu se sus
- hrist n’aure consenti librement a aucune verité
- grem
- liblement
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Leibniz-Hanschriften zur Philosophie LH 4, 6, 5, fol. 6v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068627:0012?run=74