Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7, fol. 3r
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- ARis TE. j’espere que Theodore vous
- satisfera sur vos difficultés, et cependant afin
- qu’il le puisse mieux faire, je mettray en ordre ensemble en peu de mots
- proposer
- celles que vous venés de me fire sur la nature
- syllaqism
- de la substance. Mon argument etoit tel:
- si la l’etendue est une substance, le corps ne
- sauroit n’est autre chose que de l’étendue. Or le
- (par ce qu’une qu’il n. ne sauroit etre compose
- de deux substances qui si constitué par plus d’une
- substance qui J’y trouve par tout.) Or le corps l’étendue
- est une substance. Donc etc. Vous m’avés
- nié la majeure, et opposé des instances à sa
- preuve. Vous m’aves encor né la mineure,
- et j’ay entrepris de la prouver par ce cyllogisme: prosyllogisme
- Tout ce qui peut etre concu commeseul
- et independant d’autre chose creée est une substance.
- L’etendue peut etre conque ainsi. Donc elle en est une
- vous ’aves nie tant la maseure que la mineure de ce nouceeu sy logisme.
- ust
- et vous aves tachem de donner des raisons de vos resust
- negations. Vous aes pretendu que des realités abstraites primitives
- sont aussi independantes que les substances, sans etre
- des substances, et qu’ainsi l’independance ele dont il s’agit, si elle
- appartinoit aux substances, n’appartiendioit
- pas aux substances. Vous aves aussi een souten,
- mome
- elle n’appartient pas même à fout ce qu’on
- cette (indes pendante
- que
- sx sai i unces, quamd etlin ae
- prenaeles substanane quan eauterole
- point aux corpetu
- von
- prtient
- cetrant à la p
- Sque
- aves soutenu que l’étendue depeno de la qualité ou de l’attribut du sujet
- dovi
- rante, et qu’elle.
- diffusion, et je ne vois pas encor comment
- resomtion
- PHILAR. J’approuue sort votre recapitulation
- de mes a raisonnement, et je suis extremement
- mon
- pour les raisonnemens en forme, parcequ’ils fout
- argamem
- voir à l’oeil, ce qui manque ou ce qui va mal
- ARISTE. Supposons ce pendant que le corps
- est l’etendue et l’étendue ne different guere pas beaucoup, puisqueuons
- ou du moins que leur difference ne fait n’admettes point de vuide;
- point d’obstacle à nos raisonnemens sur la distinction
- entre l’ame et le corps; puisqu’en effect, l’antipi
- anticypie et est aussi peu propre que l’étendue,
- a fournie des modifications à l’ame
- ou du moins remettons ce point à une plus ample
- discussion et passont au reste de la demonstration
- de Theodore. Il fait voir T son a Elle revient à cecy
- Tout ce qui a des modifications qu’on ne sauroit expliquer
- par l’étendue, est distinct du corps. supposé que
- le corps et l’étendue soyent même chose. C’est cette
- majeure que nous mettronsà l’ecart. Ce peud Mais
- vous m’accorderés au moins la mineure, Or tn
- l’ame a des modifications qui ne sont point des
- modifications de l’étendue, n Et Theodore le prouve même
- le prouue mon plarsir, mon desir; et toutes mes
- perisées ne sont point des rapporti de distance.
- et ii ne les aomut resarerpu eun pus perce
- Ft quant a la majcure
- Mais lors que je vous ay repondu que ces
- re realités dependent des substances comm
- de leur sujets, il semble que vous aves enfix
- accopdé la majeure, et que vous etés passe
- mineure. Car lors que
- s; vous aves combattu seulement cautre
- scla converse de la majeure, que je puis vous
- abandonner n’ayant point besoin de pretendr
- vint
- quo
- une definition eue
- te mase
- admire,
- j’admir
- que vous venés de faire
- plyse exacte logique exacte
- que vous aves fait de d’une bonne partie
- de nostre conversation. Cela marque que
- quand vous voudrés vous appliquer vous
- ires loin. Ainsi je trouve fortà mon gre
- et suivrois avec Theoiore
- H J’irois loinsans doute, si j’avois tousjours
- Philarete avec moy.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7, fol. 3r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068629:0005?run=74