Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7, fol. 8v
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- puissant et sage, il ne sera pas difficile d’inferer queil aencor fait des
- que Dieu
- n’esprits finis, immatetiels comme luy et d’ailleuts, qu’il meseroit point.
- juote simos Ames perissoient avec les corps.
- t
- Monades ou des substancos sans pefendue
- sont
- tret choset que des subitances immatereller, et si les corpy asoutent
- sont fant autres chosel que les Phenomenes resultans de ces substances. Mon
- ami dont je vous ay rapporte les sentimens, temoigne asses qu’il panche
- et a et seur modifications, saveque les phepomenes qui en
- itnnus diptonoi
- ois Mais precentement il es temps que j’ecoute la suite des raisonnemens
- de votte excellent Theodore.
- AR3SSC. Aiptes avoir élabli la distinction de l’ame et du cosps
- comme le fondement des principaux dogmes de la Philosophie et
- même de l’immortalité de l’ame; il m’a fait prendre garde aux idees
- dont l’ame s’apperçoit, et il soutient que ces cées sont des tealites.
- Ilva même plus avant, et il veut que ces idées ont une existence
- eternelle et necessaire, qu’elles sont l’archoype du monde visibles
- au lieu que les choses que nous eroyons voir hots de nous sont
- souvent imaginaires, et tousjours passageres. Il m’a apporté même
- que 3
- 1gn). v.
- un argument voicy: Supposons que ieu aneantissetous les ettei
- qu’il a crées, excepté vous et moy supposons de plus que Dieu
- presente à notie esprit les mêmes idées, qui s’y presentent à la
- presence des objets, nous verrions les mêmes beautes comme
- nous les voyons presentement. Donc les beautés que nous vo-
- yons ne sont point des beautes materielles, mais des beautes
- intelligibles.
- _
- AtLAReSC. Je demeure assés d’accor que ces choses
- materielles ne sont point l’objet immediat de nos perceptions:
- mais je trouve pourtant quelque difficulté dans la preuve et je
- et cequi y revien dans la maniesi d’expliquer la, chosq; et je
- veudrois qu’elle fut un peux mieux de veloppee, Cette proposition
- le
- hypothetique, majeurè de l’argument, tenfet mêt-ette une consequen
- ce bien certaine? Si dans le cas de l’aneantissement des choses
- externes, nous vettions tout dans un monde intelligible, iffaut
- que nous voyons tout encorpresentement dans un monde.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7, fol. 8v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068629:0028?run=74