Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7, fol. 4r
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- bien un Auribut de la substance, l’antitypie est un attribut
- du corps, la vie est un attribut de l’ame. Or si ces auributs
- pouvoient estre consus dependamment d’autie chose hors de
- la substance, les substances le pourroient ette aussi; car elles
- sont concues par le moyen de tels atributs. Ce pendant ces
- attributs sont diferens des substances dont il sont les atributa
- il y a donc quelque chose qui n’est point substance, et qui pour
- tant ne peut pas etie plus consu dependamment que la substans
- ce même, donc celle independance de la notion n’est point le
- caractere de la substance, puisqu’il devoit convenir encora
- ce qui est essentiel à la substance.
- 2
- ARSSSC. Suivant ce raisonnement nulle substance creee
- pourroit etre conceue independamment de quelque autre chose
- crece, puisqu’elle ne sauroit etre concue independamment de
- ces ralites, qui la constituent, et qui en sont les attributs
- primitiss. Mais ne suffirat- il pas de dire que la substance
- doit etre congue independamment de quelque autre substance ercee.
- SH LA RC.SC
- LRC se. Voila un nouveau ressertement de volre
- definition. Mais quand cela se pourroit dire, ce ne seroit
- plus la definition de la substance, puisqu’elle renfer me le de
- fini; outre que l’independance ne seroit plus une qualité reci–
- proque de la substance puu qu’elle conviendroit encor aux
- altibuts. Vour me dires, Monsieur qu’il sufit au lieu
- de la definition de la substance d’en donner une affection
- et marque: mais ce qui ne convient pas aux seules substan
- ces, n’en est par une marque. et ce qui importe le plus, est
- qu’on perdroit aussi de veue le but qu’on sest propose. Cax
- on veut prouver que l’étendued est une substance, mais de
- cette maniere l’etendue pourroit etie concue independam.
- ment d’autres choses creees, et cependant elle pourroit
- etre seulement l’attribut du corps, comme en efcet la plus
- part de philosophes prennent l’etendue ou la quantité
- non pas pour le coips ou pour la subotance même mais
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7, fol. 4r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068629:0039?run=74