Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 7B, 1, fol. 7v
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- la contemplation de l’idée. Aquoy jetronne
- qu’Euclide tout exact qu’il est, a manqué quelques fois
- et quoyque clavius y ait souvent supplée par sa
- diligence, il y a des endroits, ou il n’y a pas pris
- garde, parexeml dont un des plus remarquables
- se trouu et des moins remanqués, se d’abord dans la demonstration de
- no
- la premiere proposition du premier livre ou il suppose
- tacitement que les deux cercles qui servent
- doivent couper quelque part. faite Mais
- à la consemontn
- on ne se trompe pas aisement en Geometrie par
- ces sortes de suppositions tacites. Les Geometres
- ont trop de moyens de decouurir les moindres erreurs, si par
- en hec trappoient
- l’est à la Metaphysige quil faudioit employer principalement
- leut
- megard il perilasopic
- cette rigueur exacte dn raisonnement parcequeles
- autres moyens de s’asseurer y manquent. Et
- cependant c’est la ou on se donne le plus de liberté
- en raisonuan. On ne se souvient quelle de
- cette belle admonition de. Augustius: nolite
- putare vos veritatem in philosophia cognovisse
- nisi ita didiceritis saltem ut nostis unumduo tria
- quatuor collecta, in summa facere decem. Il est vray
- que plusieurs habiles hommes de nostre tempsont
- tacté de raisouner Geometriquement lors de la geometrie
- mais on en voit gueres qui y ait peussi; pour
- s’en éclaircir ou n’a qu’a examiner les pretendues
- demonstrations demdes cartes dans ́po
- une des reponses aux ojections contre ses Meditations
- et celles de spinosa soit s dans l’essay sur les
- principes de des Cartes, et dans l’ouvrage posthume de Deo qui est si pleinde manquemens que je
- a vu un Euclide Metaphysique deM de Thomas Albius
- et Treu Mathematicien d’Altoif a reduit
- ’este On
- Abdia
- la physique d’Aristote en forme de demonstration
- autant que cet auteur en estoit susceptible et le P. Fabris
- a pretendu de meun ver d’habiller
- toute la fhilosophie à la Geometriq. Mais souvent
- quande on y regarde de prés on ne trouve clte
- ressemblance que dans l’habillement, et on
- nel est bien loin de cette certitude qu’on demande,
- soit à cause des. Cquivocation, ou à cause des mauvaises consequences contraires à la logiq
- consequences, ou à cause de ces mechautes suppositions expresses ou
- et
- tacites qu’on s’accorde sans y peuset
- sans en faire des demandes en forme. Cependant
- cela même fait voir, qu’il ne serait pas si difficile
- d’écrire geometriquement, qu’on s’imagine car
- il est aisé d’eviter les fautes contre la formme logique
- et les equivocations, et les equivocations cossent
- par le moyen des definitions nominales intelligibles;
- et commelil est difficile de tout demonstre on peut
- eu attendant se servir des suppositions
- supposer ce qui paroist le plus clair pourveu
- que les suppositions ne soy ent pas eu trop grand nombre
- ny aussi difficiles que les conclusions. Il faut enir
- Sçavoir qu’on ne manque pas de demonstrations
- dans la morale, et dans les matieres qui paroissent
- les plus incertaines, dl mêmes entierement fortuites
- le qu’on peut juger par les demonstrations de Alea
- de Messieurs Pascal, Huygens, et autres, et par celles
- de Mons. le pensionnaire de Wit touchaut les rentes à vie
- quoye ou sçuche que quelques cercles
- ne erauroient h’encoutrer
- le plus souvent
- Fassez neussi pour nous donuer moyer
- de nous reposer sur luy, et
- le citer, comme on cite Euclidé.
- in en estonne
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 7B, 1, fol. 7v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068645:0014?run=74