Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 7B, 6, fol. 2r
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- Tese inconstance de nos jugemens, que nous abon donnons nous memes aux
- Mais.
- fait assez connoistre, qu’ils ne sont appuyes
- que sur la legereté et la paresperes pus proints a prondater
- C
- le plus incedute et le plus maqueur
- ni sont
- souvent plus a plus de hardiesse que de sçavoir
- et ceux qui meditet frouvent plus de raisons
- se
- la nature humaone l’excellene de la nature
- humaine, que de la mesriser. Cea Mais puisesun
- et l’autre est incertain à lesgard
- ceux qui ces Esprits. Mais si l’un et Vautres
- preeis approches du perlil
- estoit egalement incertain, pourquoy desesperer de nostre pouvoir
- avant que d’avoir fit des essais
- Car enfin cette Raison qui nous fait connoistre l’enlendement ’entendement qui
- des perités eternelles, qui nous qui non elere au car enfin e entendement qui nous
- aussi dessus de l’univers pour le coutempler et eleve a au dessus del’univers pour
- le contempler t qui nous fait des verite
- que nons fait connoistre des verités eternelles
- necessaires et Esteruelles, que l’univers luy même est obligé
- de luiure; que c’est ne’un cchantillon de la
- nature divine. Ca enfi rien, n’est plus reel
- ay d plus divin que la verité, et l’entendement qu dot l’essenre est
- qui luy repond. Ceux qui sont versés dans
- les conten profondes contemplations de Grometrie et deNambres
- du la verité st moutre toute nue dmirent à tout moment
- cordre des choses, ils voyent que tout
- est admorablement bien segle. N’y at yil pas
- ranus degrandeurs
- Pors qu’ils voyent quelque progression ou dee
- ou l’on ne, connoist aien lorsqu’ils quand
- cu envisagent quelque progressionon rany des
- grandeurs, ils se toru tougent qui paroit tote de l’irregulante
- sans reale; ils toaa, irregulier, ils trouveul tous pdurs
- dispose
- apres une exacte discussion, que tout est admirablement brexuesor
- bon regles. il y a bien de l’apparence que la
- nature guide par tout cette coustume, et que la
- et la boute de l’auteur
- sagesse le justice,
- depchoses ne se feroit pas moins connoistre par
- des exactes demonst, dans le gouvremement
- des homnes, que dans leur formation. Si nous
- estiins aussi capables d’envesager l’Earmonie universelle
- comme noy sommes en estat diexaminer la concinnité
- particuliere de la machine de nostre. Corps.
- Mais se s’il y avoit autant incertitude
- de part et d’autre il ne faudroit pas mons aumoins
- ne seroit it pas a propesau moiis d’esser nostre faire un essay de nostre
- desesperes
- du succes.
- decongletes
- ponvor afe avant que d’ons ettiou
- Se voyons nous pas tan des nouvelles
- non seulement dans les arts mais encor dans la philosophie
- et dans la medecine. ce pourquoy ne seratsa
- 1
- possible de venir à quelque choso de grand et de capable
- de sen me dira que tant di siccles avoient havaille
- travaille avec peu de fruit. Mais à bien
- considerer les choles, le noubre de ceux
- qui ont fait la plus paot de ceux qui ont trarté
- les sciences n’oul fait que se copier du que se pur
- samuser le nombre des ceux c’est presque me houte au
- geure humam de voir le pesit nombre de ceux qui oit
- travaille veritablement à faire des découvretes;
- pnous denvons presque toubce que nous
- u
- sçavous (les experiences du, haz ard mises a part)
- a une dixaine de personnes, les autres n’ayant n
- pas seutement fait effort d’anancer ne s’estant pas
- pienunt isen ctemt d avancer. C est purpuor
- estabelissiment de
- ventes
- et qui procedent
- aveo
- du
- methodiquement
- desordie apparrent
- grande beante
- et
- aique les esprits que ldus
- qu’elle rounore de sa
- considem
- que cemenccilleux entendement
- Hen gouvernant la
- ni’abputira par
- quelle à donne aux
- u
- re
- hommes ne sçauroit
- aboutir a men
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 7B, 6, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068650:0003?run=74