Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 3, fol. 2v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.87.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half.
The machine reads it as
- dons une partie a ete de couverte par moy même)
- par lessaut consideratiore des causes efficientes ou
- dela matiere. Car j’ay trouvé qu’il faut recouari
- qu’elles ne dependent point du principe de la necessite
- comme les verites logiques, arthmetiques et
- Geometriques; mais du pringpe dela Convenance,
- dest à dire du choix de la sacesse. Et c’est une
- de plos efficaces et des plus sensibles prenves de l’Existence de Dieu,
- pour ceux qui peuvent approfondir ces choses.
- D on Comme donc l’univers, effect de
- Il s’ensoit de la perfection de l’Auteur supreme des
- des choles que non seulement l’ordre de l’univers eptier
- est le ple parfait qui se puisse, mais encor que chaque
- miror e presentant de l’univers suivant son point de veue
- ’est à dire chaque Monadesait les perceptions et ses appetits
- le micux egles qu’il est possible par compatible avec tout e reste
- d’ou il s’ensoit que les Ames, c’est à dire les Monades
- adominantes ne peuvent manquer de se roeiller de l’estat
- peut mettre, Car tout est lié dans les chosesqu une fois pour toutes, la supreme sagesse
- ne pouvant agir qu’avec
- une arsurte Tammonie
- compremd
- ar
- dassoupissementou la mart ou quelque accident les
- dans le present est groscd l’avenir, le futurse pouvoit
- lexprimé dans le prochain
- l: re dans le passe; l’absent es l’esoigne
- si l’on pouvoit deplier tous les replis. Mais l comme chazue perception distincte de l’ame
- Et dans To on pourroit connoitee tout
- Ame même ne connoist les choses dont elle a
- dea ame eloppe une infiaite de perceptions confuses
- perception, qu’aut aut qu’elle en a des perceptions distinctes ou relevees, es
- et elle a où la perfection a mesure de ces perceptions distinctes. Merqs ame connoist tout connorst
- qui enveloppent tout l’univers:
- pour ce qui est de l’Ame Raisonnable, ou de lEsput,
- d’y a quelque chose de plus ee il est non seulement un miroli de l’univers
- faudhoit
- des Creatures, mais encor une image de la divinité même. Poure
- des merveilles dsonges ou nous inventons sans peine des choses
- peuser lonu temps pour les trouver quand l on veille; notre ante est architectonigue
- raet nunm ise.
- connoissances soivant les
- quelles Dieu, a regle t’univers les mnde, j et ipe ponderis mesu
- sou smigdes hotu
- ce qui ne sauroit na
- et dans son pesit nonde, ou
- desoa découvrant les fatences or
- pentiniteri imile dans son departement
- tise tant en vertu
- monis, ce que oieu fait dans leqe
- de la Ruison et des verités eternelles, dans une espece
- de sociilé avec Dieu, lsles Esprits sont l membres outes (eux qui
- te
- de la cité de Dieu c’est à dire du plus parfait etat, forme
- et gounernéppar le plus parfait des Monarques. u
- il e autant de vertu et de bonhemp ou il n’y a
- en soite que
- point de crime sanschastiment, point de bonne action sans In pature menerene
- à la grace, et que
- pne et entin autant de vertu et de bonheur
- qu’il est possible. Et cela non pas par des demma d un. la qruce perfecti
- recompens
- deningement, mais par l de la nature, pa mais par l’ordre lunatur
- même des Choses naturelles. en vertu de l’harmonie preetablie de souttemps
- entre atnature
- o et la grace; Aisiquonula
- sin appipendre le detail des chafon de l’avenis,
- quonq la
- a ne nous puset
- aisuam
- cette memt,
- parreque qu.e
- du plus partait, ord
- du grand avenir nous pouvons etre asserres par l faison, que
- reserve pla reventions
- nost sma
- nonse ement
- le caieux qu’il est posdabim
- les choses sont fartes d’une maniere suet passen ans nos souhaits; nox
- ea
- et non soule et paa et Dieu estant la plus parfarte et
- et pour lebreaua
- cans let qui
- n par consequent la plus aimable des substances, et l’amour nestant consistant principerement
- suon
- u
- que le praisir qu’on trouve dans les perfections et dela felicité de ce qu’on rim
- celuys de Die.
- cuu ehe poit
- onner le plus grand plaisir dont on puisse estre capable, quand dien en est cobe
- il fait par luy même notre plus grand bien quand même m ne lychercherrit pas
- Et des apresent, noul fait jouird’ un avanlgoust de la felicité future e
- quanque il eoit des interesse
- mrcien airi s
- peie tos demant plus l pl u une partaite costiance dans se bonte ge
- intren
- pemelauieur
- meuit raitie
- Comme en ne promenant
- surle proage celamer
- et enfendant le grandsprunt
- qued sait ientenihom
- aquagne,
- bohal est compose mais
- ver disconer
- qui ne se developpent
- sensiblementi seu a
- per quaoe e demps
- =ou plus fot les Animaux
- mais confusnen
- des Dieu sent a nal comnisan
- distiise desont om
- caril en est la sonre
- et ouisont coulent du
- om jonciinem
- qui en sont persuais
- tntentus
- Atu ut mecon
- dequs edt
- et ea un qui t
- is encor por
- e piosgran vica
- parberte vclux
- disone ud
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 3, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068694:0004?run=74