Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 3, fol. 2r
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- Mai jus qu’icy nous avons parté qu’en somples
- physiciens, maintenant il faut selever à la
- Metaphysique, en nous servant du Grand principe, de la Raison saffisante omme je l’appelle
- des Raitonnemens, qui porte que rien aive, je fait sans raison suffisante, c’est a dire que
- sans qu’il seroit possible à celuy qui connoistroit assés les choses
- de rendre rai une raison suffisante pour quoy est qui suffise pour determiner
- ordtermine
- est est ainsi et non pas autrement. Ce principe
- pose, la premiere question qu’or a droit de facre, sera pourquoy il y ad
- plus tot quelque chose que rien. Car le Rien est plus simple et plus facile
- que quelquchose. de plus ou supposé, que quelqu des choses
- nt
- tose doivent exister, il faut rendre haion pour quer
- qu’autrement.
- qu’on puisse rendre taison, pourquo diasi pluto
- or cette Raison suffisante de l’existance deschos de l’univers
- ne se sauroit trouver dans la suite des choses contingentes, des c’est à dire des
- corps, et de leur reprefutationidans les Ames. Cette
- sorte des non parce que la matiere endifferente en elle
- même au Mouvement et au Repos, et à un mouvement tel ou autre.
- on n’y sauroit trouuer la raison du monnement, et encor moins
- d’un pel mouvement. Et quoyue le present monnement qui eest dans
- la matiere vienne du precedent, et celuyci encor d un precedent;
- on n’est en est pas plus avance quand on roit a lifini.
- plus qui na
- choses con-
- il faut que la raison suffisante foit hors de ceste suit
- e
- Prurquoy
- aene qvestio
- il reste tussours
- eraison
- tingentes, et se trouve dans une substance qui est hors de cette suite
- qui en soit la cause, et qui soit necessaire et port la raison deson
- existence avec selle, autrement ene pas une Raison suffisante Et cette derniere
- on l’on pussefinir
- Et cette Raison de choses est appellée Diere
- C Ceste substance supreme doit estre simple
- Cette substance simple primtive doit etre sage
- dans les effects, et principale substances derivatives, qui en sont es effects. delatreature
- doit contenir emineminent les perfections qui sont
- ausi elle aura dela puissance ela
- en perfection, c’est à dire, elle aura la tonte puissance, omniscience,
- et une parfaite, bonté souveraine. Et comme la justice prise fort
- autre chose que las bonsé conforme à la
- biertit
- veleste
- se po1
- fart boister les
- spe
- qui les fair lavoir avel persetre
- ieu qu’en on
- ait aussi une
- depengre deste delespertedions de la perfectionse
- les falace
- paldeq elurtmite
- le lieu, le temps,
- ou il y à le plus d’ode de varieté possible, avec le plus grand ordre possible, e terrain le p menages;
- que Dieu produisant l’ulnirers da choisi la meilleur plan possible,
- de puissance ou fotce, se plus de connoissance, le plus de bonheur et debonté dans les creatures
- possible le plus deffect. produit par les voyes les plus simples; le plus
- que l’univers pouvoit admettre. Car tous les possibles
- pretendent à l’existence a proporsion deleur perfectione,
- ainsi et par consequent et le resultat de toutes ces
- pretensions doit estre le plus parfait Monde pibActuel
- le plus parfait quifut possible. Et sans cela il ne seroit
- point possible de rendre raisons pour quoy les choses sont allées
- etfe sagesse supreme de Dieu a fuit l’a fait
- ainsi plutost qu’antrement
- hossir les loix du mouvement les mieux ajustées et les plus
- convenables aux raison me la physiques qu’il ses possible detronver
- der ter
- il s’y conserve la même foue, quanbité de la force absolu e ou de l’action
- ote
- la même quantité de la force respective, ou de la reaction
- a même quantité enfin de la force directive. De plus. l’effect
- l’action est tousjours egule à la reaction; et l’effectentier est tousjours equivalent
- egnt à sa cause pleine. Et il est surprenant qu’on ne sauroit rendre
- sonas: ces loix du mouve
- decouge des de notretamps, (et
- reschose
- des presicontingens.
- outon pausseait
- mais ce quileur reste dimper
- fection vient geralimitation
- essentiolle et originale
- emme
- imperfectibus
- vesse, il faut bien uilus
- dans l’entendement
- de Dieu
- abstraites ou
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 3, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068694:0003?run=74