Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 3, fol. 1v
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- Et les perceptions dans la Monade naissent
- les uns des autres par les loix des Appetits ou des
- causes finales du bien et du mal commeles corps
- et les phenomenes au dehors naissent les uns
- des autres par les loix des causes efficientes
- i
- (4) Chaque Monade avec son corps orgamque
- fait une substance vivante; mais quand ellea
- des organes si’ajustés que parleur moyen il y a
- has quand la Monadea
- du reliet et du distingue dans leur perceptions
- (commepar exemple lorsque par le moyen
- les rayons
- de la tigure des humeurs des yeux,
- de la lumiere sent concentre
- qoau
- la peut aller
- plus de force) il s a un sentiment, cest à dire jusqu’à
- une perception accompagnée de memoire, et un
- tel vivant est appelle Animal sa Monade
- est appellée une Ame. Il est vray que les Animaux
- sont quelques fois dans l’Etat de simles vivans,
- et leur Ames dans Vetat de simples Monades, avoir
- quand leur perceptions ne sont pas asses distinguées pour
- pour qu’on s’en puise souvenir, comme il arrive dans
- un profond sommeil sans songes, ou dans un eva-
- ibeve
- nouissement. Mais les perceptions entierement
- confuses se doivent redevelopper dans les Animaux
- par les raisons que je diray tantot. D. 12 Pas nemple, poroue ple il ga des persoption dont on iuli
- Sil y a une liaison dans laperceptions des
- Animaux qui a quelque ressemblance avec la
- raison: mais elle n’est fondée que dans la
- memoire des faits, et nallement dans la connoissances
- connexion des causes. C’est ainsi qu’un chienfuit
- letaton dont il a esté frappe, parce quela memoire
- luy represente la douleur que cebaton luy à causee
- Et les hommes entant qu’ils sont empirique negissent
- que comme des bêtes, c’est à dire dansles frois,
- quats deleur Actions. par exemple on sattend
- diancoli
- qu’il sera jour demain parce quon l’a tousjours
- experimenté ainsi: il ny a qu’un Astronome
- qui le voye par raison. Mais le Raisonnement veritable
- nefait ine se remagiver dans les bêtes, et il
- tout celles de la Logique des Nombres, de la Geomettie, qui font la connexion des id les indubitable des idées, et
- depend des verités necessaires éternelles comme
- Les uimanx qui connoissent ces sortes de verites,
- auu
- ausaejuges
- l’opinion malhondée me l
- =qui consiste dans les perceptions
- remarquables reglées du dereglées
- la Monade
- ya une harmonie parfaite entre les perceptions de e,
- mouuemens des corps, préetablie, ab
- dello et c est en cela que congistesunion
- phosu de l’Ame et du corps, saus que l’un puisse
- charger les ix de l’autre
- dansles Maades
- q une infinité de degreses
- ainsi il y a de
- aut plus ou moins sur les autres:
- Ququ
- ents 3ola
- a Me
- et dans les reprole lations orpaniques
- qui repre impressions des organes
- et par consequent dans les
- perceptions qui les repreentent
- 4 qui est ponrainsi dive
- une Monade dominante.
- FEt Ame Raigenable est encor
- Et quand cette Ame est elevée jusqu’à
- la Raiser clep
- qualque choge de plus
- subl.a et emplee parmus les Esprite
- commi il hera explique tantot
- Et ce sont des perceptions dant on ne
- s’appeicoit pas
- lius il est bon exr de faire distinction entre la perception et l’apperception om
- la censci
- qui est laffection intum de l’etat interieur delamo
- dela monade. qui la fait representan les choses ex
- ternes, et l’apperception, qui est la conscience ou
- a connoisance reflexive de cet etat interieur,
- a qui n’est point donnée à toutes les monades, ny
- Ercomme ob
- me
- longiuue la même ve Ames ny tonsjoure
- e à la même Ame Et cest et quo les
- Cartegie faute de cetto distinction que les
- Cartesiens ont manque en comptant pour riem
- les perceptions dont on ne s’appertoit pas omne
- le velgaire compte pour rien les corps inspasis
- obles. C est aussi ci qui les a fait que creire que
- veles seuls esprits estoient des Monades, ou letros
- us
- Actifs, et qu’il n’y avoit d’Ames des Betes
- 14
- ncormoins d’autres principes de vie. Et
- blossentiment commun des hommes, et
- tesi ils on de sont trop arcommodes a
- fant le
- eMe cette prediction manquera
- gicur, quamd sa raisen fari aest pri
- caysidejon sane, qui n’est point etenelle
- essera
- et les consequences immancables
- ces animaux ou ces consequences ne
- se remarquent point sont appelles, Bétes.
- mais ceux qui connoissent ces verités
- necessaires
- pestucction
- vulgaire en confondant un lonus eto uroissement qui
- more à la rigueur ou la perception peroit de truite: ce qui a confier
- nen plgatre de la mertalite des A. de quelques Ames, et le mauvais sentimen
- de gedorus esjius soni fret vesu o ut contatut immestalite teta ntre. C potr st cuse t farntritae, porser melene du
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 3, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068694:0006?run=74