Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 3, fol. 2r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.92.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half.
The machine reads it as
- Animaux
- sont proprement ceux qu’on appelles Raisonnables
- .
- et leur Ames sout appelles Esprits
- La
- CesAmes sont
- capables de faire des oictes reflexits et de considerer
- ce qu’on appelle Moy, sybstance, Monade, Ame, Esprit.
- et un mot les choses et les verités imma-
- terielles, et c’est ce qui nous rend capables des Sciences ou des connoissances demonstratives
- appris, et la raison l’approuve, que les vivans ore dont les organes
- (6) Les pecherches des Modennes nous ont
- Animaux ne viennent point d’une putrefaction ou d’un chaos, comme les anciens ont cru,
- qui nous sont connus, c’est à dire les plantes et les
- oa d’un thaos, mais de la Transformation des
- ad
- dans les semencest qui par le moyen de la conception
- prennent du revestement nouveau, qu’ils
- prefotnes
- et de s’aggrandir pour passer po un plus grand theatre, et faire la propagation du grand animal
- s’approprient, qui leur donne moyen de se pourrir
- theatre. Il est vrayd que les Ames des Animaux
- Mermatiques humaine ne sont point raisonnables, et ne les deviennent
- 9
- que lors q’e que la conception determine
- ces animaux à la nature humaine. Et comme les
- Animaux generalement ne naissent point entierement
- austa conception, ils ne perisent pas entierement non
- plus dans ce que nous appellons Mort. Car i’est
- raisonnable que ce qui ne commence pas naturel.
- lement, ne fnisse pas non plus dans l’ordre dela nature
- dinsi quittant leur masque ou leur guenille,
- ils retournent seulement dans un Theatre plus
- subtil, ou ils peuvent pourtant etre aussi sensibles et bien regles
- que dans le plus grand. Et ce qu’on vient de dire
- des grands animaux a encore lieu dans
- la geperation et la mort des Animaux Spermatiques
- mêmes; C’est à dire ils sont les auroissemens d’autres
- meme arfesit
- spermatiques plus petits. Car tout va à l’infini dans
- la nature. Ainsi non seulement les Ames, mais
- encore les Animaux sont ingenerables et
- ptible imperissables. ili ne sont que developpes enveloppes, revetus
- euppes habillas depouilles, transformes. Les Ames
- ne quittent jamais ton lleur corps et ne
- austre
- passent point d’un corpsdans un corps qui leursoit
- M
- entierement nouveau. insi il n’y lu point de
- Metemphychose, inais Metamorphose, ils changent Les Animaux changent
- prennent et quiffent seulement des parties. ce qui arrive peu à peu
- mais continuellement dangia Vutrition; et tout dun
- coup mais rayement, savoir dans la conception
- et dans la mort.
- de gedarus esjius sont fret vesu qo ut contatu immestalite teta ntre. C potr st cuse t farntritate, porser melene du
- Fdes semences, et par
- consequent
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 3, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068694:0007?run=74