Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 3, fol. 4r
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- de vertu et debonheur qu’il est possible:
- Et cela non pas par un dérangement de la nature
- mais par l’ordre même des choses naturelles, en
- vertu de l’harmonie préetablieor de fout
- temps intreles Regnes dela Nature et dela Grace.
- en sorte que la nature même mêne à la grace,
- et que la grace perfectionne la nature
- (16) Ainsi quoyque la Raisonne nous puisse point
- apprendre le détail du grand avenir reservé
- a la revelation, nous trouvons etre asseurés
- par cette même raison queles choses sont faites
- d’une maniere qui passe nos souhaits. Dieu aussi etant la plus parfaite et la plus heureuse,
- etant la plus parfaite, et par consequent la plus
- aimable des substances; et l’amour consistant.
- dans l’etat qui fait douter du
- plaisir qu’on trouue dans les perfections
- et dans la felicité de ce qu’on aime, dsol mour en nous nous or
- le plus grand plaisir dont on puisse etre ca pable quand
- Dieu en est l’objet. comme a Musique pous charme
- quom sa beaute neconsiste modans Charmonie
- tect
- on peut même aire des apresent
- ou dans les conbenam
- Amour de Dieu nous fait jouir d’un avantgoût
- dela felicité future, et quoyqu’il soit des interesse
- il fait parluy même notre qud plus grand bien et
- intenest quand meme on ne l’y chareheroit pas
- et quan ox ne considere roit que le plaisi qu’il donne sans avoir egard
- en nove oua une pertarte
- bopite
- le notre ituteur et
- et Maitre qui produit une veritable franguillite de l’esprit, non pas comme, dans les
- hais encor en nous metant dans
- mais par un plen contentenent qui nous asseere men e nes rtit d’un bonheur fut
- du supome bonheur par ce qu’en ertu
- plus utu pourt l’avenir
- lesplaigr present, rien ne sauroit etre
- du plus partant ordre fout est fait le mieux
- qu’il est possible tant pour le bienceneral, qu’encore
- pour le plus grand bien particulier de ceux qui en
- sont persuades et qui sont contents du Divin
- quavernement, ce qui ne sauroit manquer neisspuysdifindes battemens qbi se rencontrent par
- dans ceux qui savent aimer la fource de tout
- bien. Car l’Amour de Dieu remplit encorenes esse
- nas esperances qu’il excite en nous et nous mene dans le
- chemin du supreme bonheuri parce qu’en vertu du paus parfait
- ordre etabli dans l’anivers tout est fait le mieux qu’il est
- possible tant pour le bien general, qu’encore pour le plus
- grand bien particulier de ceux qui en sont persuades, et
- ment
- qui sont contents du divin gouvernement, ce qui ne sauroit
- Il est vray que la supreme felicité (de quelque connonstance de Dieu vision beatifique ou connoissance deDieu
- manquer dans leux qui pavent aimer la source de tout bien
- qu’elle soit la ccompannee) ne sautoit jamalz’ etre pr pleine. par ce
- que Dieu etant infini, ne fauroit jamais etre connu entierement. Ainsi notre
- bonheur ne consistera jamais dans une pleine jouissance ou il n’y auroit
- plus rien à desirer, et qui rendros notre esprit stupide; mais dans un progres
- perpemiet a ae noarenrs plaries, et de nonerees pertections.
- quil produm amanle eb
- viens de dire,
- doit etre aisé s nous le connoissons, com je
- iss
- il faut, si nous le connoitons
- Et il est aise de l ainer comme
- comme el viens de dire. et quoyque
- dieu ne soit poin sensible, il ne
- laisse pas d’etre tres aimable, car
- et de donner pl’aisire. Nous voyons
- Combien les honneurs idennent de
- tont depir aux hommes, quoyque ils ne
- isu
- consistent point muus lesqualites des
- soit mal regles indutren ce que peut
- le plaisir de l’esprit. Et e qui plus
- est, les plaisers mêmes des sens se redui
- seut à des pleplaisir de l’esprit confa
- de lans u intellectuels confusement
- connus. La Musique nous charme, quoyque
- sa beauté ne conseste que dans les con
- venances des nomores et qu’elle con
- et siste danele
- appercevon
- ompdo dont nons e nod
- ats emetis
- e que
- apperge
- o
- que et que l’ame fait
- certains intervalles) les plaisir que la vuce
- trouve dans les proportions est de la
- même nature; et cegx que lausent
- les autres sens revienorent a querque
- choje de semblable, quoyne nous ne
- le prissions pas expriquer se aitincte-
- sens exterieurs . Les martirs et les
- fanatiques (quogque afectiolide es dernie
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 3, fol. 4r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068694:0011?run=74