Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 3, fol. 5r
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- distincte de l’Ame comprend une infinite
- de perceptions confuses, qui envel oppent
- tout l’univers; l’ame même ne connoit les
- choses, dont elle a perception, qu’autant qu
- elle en a des perceptions distinctes et re
- levées; et elle a de la perfection à mesure
- de ces perceptions diorinctes. (haque
- Ane connoit l’infini, connoit tout, mais
- confusement; comme en me promenant
- sur le rivage de la mer et entendant le
- grand bruit qu’elle fait, j’entends les bruits
- particuliers de chaque vague, dont le bruit
- totat eot composé, mais sans les discerner, Maisperceptions
- confuses sont e resultat des impressions que tout l’univers fait sur nous; il en est de même de chaque Monade
- Lieu seul a une connoissance discinite de tout.
- an it en est la source eu
- umnnusde see e
- (14) Pour ce qui est de l’Ame raisonnable
- ou de l’esprit, il y a quelque chose de plus, que dans les Monades ou mem dans les simples Ames.
- Il n’eoz pas seulement un Miroir de l’univers
- des Creaturei, mais eniore une image de la cai,
- Sopr
- vinite. C n’a pas seulement une perception
- des ouvrages de Dieu, mais etle est même ca,
- pable de scroduire quelque chose, qui leur
- ressemble, quoique en petit. Car pour ne rien
- dire des merveilles des songes, ou nous in,
- ventons sans peine (mais aussi sons avoir
- la voconte deo choses, au quelles faudroit
- penser longtems pour les trouver, quand on
- veille; notre Ame est Architectonique encore
- dans les Actions volontaires: et decouvrant
- les scienceo, suivant les quelles Dieu a regle
- les choses (pondere, mensura, numero eto)
- elle imite dans son departement et dans
- son petit monde, où il lui est pernis des
- exercer, ce que Dieu fait dans le grand.
- (15) C’est pourquoi tous les esprits, soit
- des hommes, soit des genies, entrant en verm
- de la Raison et des Verires eternelles dans
- une espere de Societé avec Dieu; sont des
- membres de la (ité de Dieu, c’est à dire du
- plus parfait état formé et gouverné par le
- on a fort bien dit qu’il est comme centre
- partout, mais sa circomference est nulle part
- tout luy etant present immediatement
- sans aucure eloignement de ce Centre
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 3, fol. 5r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068694:0021?run=74