Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 8, fol. 54r
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- in different. a Toute s connoisance
- seroit bonne s’il ne falloit du temps pour l’acquenir. Et comme
- pendan il n’est rien de si pretieux que
- commen peeret
- ’est nostre vie il faut apprendre le plus utile, ou plus tost le plus necessaire, c’est
- ac
- Deux choses nous sont necessaires sçavorr, la vertu, et ce qu’il faut
- est nostre em Et il n’y a pien de plus necessaire que le
- devoir d’un chacun. Apres cela on ma raison de chercher
- ea fo encor de quoy plaire dans les conversations, aux autres;
- et même dequoy passer agreablement que ques leures,
- soit en solitude, ou avec ses amis, sans estre sans jouer et sans becre
- jcy mets le plaisir qu’on trouve dans les tableaux, dans les
- medailles, dans les a la musiq: dans l’histoire, dans
- dansula e la musique; Cet choses ont leur prix.
- dans la contemplation mais sur tout dans la
- contemplation de la nature. La peinture et la
- Musie charment en même temps la raison et les sens
- quoyque la raison ne s’en appercoiver pas à l’egari de la raison. Car ce
- je ne sçay quoy qu’on y trouve consiste dans
- certaines petites proportion insensibles, dont nostre
- esprit s’appergoit par la vué ou par l’ouye,
- sans les pouvoir marquer se parement, qu’à ceux qui
- sont d etudient ces matieres. je trouve rien, de si
- charmant qu’une musique qui est a mon grependant
- je troue que ce qui lestauore des grand maistres
- ne plaist pas tousjours aux auditeurs. Cara force de
- tro p approfondir chose, ils y mettent des beautés
- que de moins sçavans qu’eux ne sçauresent reconnoistre.
- cest à peu prés comme si un peintre vouliit peindre
- ’est comme un peintre rouloit faire que la beauté
- de son Tableau consistat dans ce qu’on verroit
- ex y approchant de trop e presela Musiue doit
- de la trature passe toutes les autres curiosités. L’Historre humane nous
- c’apprend les desseins et u les in des princes, et les intrigues
- des hommes, mais lors qu’on connoist la nature, on
- est pour ainsi dire du conseil de Dieu
- i
- C)
- = qui touche, et qui
- fait naistre des passions
- Histeire ea nostre
- vie et semble etendre.
- nostre vic, et nous faisant
- en nous faisant entrer
- dans les fecles passes
- Et les medailles ex font une
- partie. Mais la connoisance
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 8, fol. 54r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068703:0107?run=74