Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 8, fol. 95r
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- Or sans entrer dans la discussion particuliere des loix qui diversifient la
- peciense, en peut la combiner avec l’A rithmetique en calculant, le nombre des
- Varieles pars variations possibles qui se trouaent des motes generales
- ou formules que les notes generales peuvent recevoir. Ces variations
- peuvent estre prises selon des cong de differentes, façons. comme
- en nous serveoit dalbet. it
- t et dans les ecritures que nous formons des lettres, y a de la vareté
- tant à l’egare des l’ettres, de l’arrangement des lettres, et des intervalles ou
- distiuctions. Car nous n’ecrivons point tout de saite mais nous laissons
- de la distinction entre ces mots. M veli Or puisque toutes les
- comnaissances humaines se peuvent exprimer par les lettres det l’Alphabet,
- et que celuy qui et qu’on peut dire, que celuy qui entend lieu l’usag
- de l’alphabet, sçait tout parfaitement l’usage de l’al phabet, sçait
- e
- quanra enterminer
- dont les hommes sont capables. la grandeur d’un ouvrage qui
- contiendroit toutes les sciees commissances possible. Cela Paroist
- humanes
- fort paradere et ou il y auroit tout ce qui pourroit japais estre
- sju, ecrit ou invente et bien au dela. Car cly auroit non peulement
- Cay il contiendroit non seulement les verités mais encor les faussetés
- que les homnes peuvent enoucer; et même des expressions qui
- Cette curiosisé recherche sert à mieux concevoir
- tantes
- est avea
- ne signifient rien.
- es verites hamaines, que les hommes peument sçavoir, (quand il y auroit
- ensemble
- prdit toute une eterrite pour etudier
- nature
- est
- combien
- or
- quad
- une infinité d’hommes et qu chacun ent
- tonionis,
- on jame mm sera elevé e à un estat plus slum
- 64 suppose que
- viore pour viure, et pour ptudieti
- ar ne; fgit point ic de
- 3de
- pamaine ne soit pas plus par faite qu’elle est
- aux courtisans du Koy fa
- qui rempliroitnt
- isqu’aux astresa
- ve
- isable, ist
- apresent
- d
- grains de sable
- ats es cor e spare D
- une bonne partie de l’uni vers
- Car ce nombre n’est presque rien au prix
- tespace
- assez modivr
- s
- Ce paracvo
- a pet point de grain de sable, qui
- ochire
- de celuy des verites, puisqu’il on y pourroit
- nait sa figure particuliere et qui ne puisse fournir un grand nombre de
- tirées des autres choses. Il s’en
- suit aussi, que si le monde tureroir assez toutes les verctés de ’on ne
- s pourtant pas
- a aocele glare humain
- pourroit trouver que des verites deja connues autres fois, et que cette
- sentence nihil dict ca met du Comrque qu’il seroit vray au pied de la
- effre, nihil dici quod non dectam sit prius; It n’est u car le
- peate honai de pranreis perta Contenter a un certati petit nonore
- qui se rele-
- vassent
- dans
- avance
- meut des
- connoisances
- une eannin
- le nombredes oe
- toutes
- etendu d.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 8, fol. 95r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068703:0189?run=74