Leibniz-Handschriften zur Philologie, Sprachwissenschaften LH 5, 5, 2, fol. 138r
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- alle luy dire aussi que laimable deesse
- Que on vit naitre de ses eaux, X
- Le cedant à la Regne en vertus en sagesse
- D
- avoit encor les yeux moins beaua.
- Les jeux, les sis toutes les graces
- Luittoient pour la servir la mere des amours
- Et le soleil depuis la naissance des jours
- n’a rien vu de pareil dans les vastes espaces,
- dont son rapidé char tous les ans fait le cours.
- Des roses et des lys léclat incomparable
- C
- ar le Dien se vit essacer
- on visage eut un tour un air inimitable
- Lue le pinceaune peut tracer.
- elle devoit a sa personne
- Les teredres sentiments de respect et damour
- Les hommages du caeur que luy rendoit sa cour:
- Et le brillant éclat dane riche Couronne
- Recevoit de les yeux encon un plus beau jour
- a Son air, a son port, on connoissoit la Regne
- sout respiroit la majeste:
- ais elle temperoit ses airs de Souveraine
- Lar des airs tout pleins de bonte
- Les Poëtes disent que venus naquit de la Mer.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philologie, Sprachwissenschaften LH 5, 5, 2, fol. 138r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068747:0283?run=74