Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 1, 8, fol. 5v
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- unjour a l’Empire, soit fort necessaire. D’appeller l’ln
- pereur un Trince faineant (p. 56) c’est une ignorance
- et une temente groffiere. Ceus qui connoissent l’Empe
- reur d’iss aujourdliuy sçavont, que ny Charles V ny Thilique
- Id n’ont lamais pris plus de connoissance des affaires que
- hus si on ne luy a pos permis de s’exposer aux trazards de la
- guerre, c’est qu’alors, que la jeunesse l’y invitait et qu’il
- y estoit extremement porte la necessité qu’il ys avoit de son
- songer a la conservation de la maison, qui ne subsis toit presque
- plus quo en luy. l’en detournoit indis pensablement, ou scait
- que jon lere et son oncle on donné des batailles en per-
- sonne et que c’est apparemment la presence de Terdinand
- Aa qui fit gagner celle de Nordlingue, qui Manga la face
- des affaires. Aureste l’auteu remarque fart bien, que depuis
- la mort de M. de Surenne on n’a guere plus employe le trin
- ce de Condé par ceque auparavant on trouvoit a propos de
- partager le commandement entre ces deux grands Capitaines
- afin qu’un scal donnat moins de jatunsic.
- dit au reste pour nous grerir de la crainte qu’il a fait
- naistre cy dessus, que le Duc de Lorraine mourra probublement
- avant l’empereur et qu’il est si gros, qu’il doit aussi tast
- apprehender une apaplexie qu’incoup de mousquet. Voila
- belle
- une betle reflexion .
- L’empereur se gardera bien de suiore le conseil qu’il huy
- donne (p. 92) de dégonter l’Electem deBaviere par uneja
- tousie mal fondée; cela est peu convenable à celbe union
- que l’auteu preche ailleurs. Le marriage de la fille de l’Em-
- pereur ne sera pas ce qui rondra son gendre plus propre
- à pretendre à l’Empire. Jamais ce scrupule n’est tombe
- je pense dans l’Esprit de l’Empereur ou de les ministres qui
- pourtant ne sont pas des plus simples. Bien loin que la cour
- de Vicune doire empecher ce jeune Poince de faire un
- long sejuur en Hongrie, elle l’y doit invite et sa gloire
- partagee comme elleifera jamais ombrage à l’lnupereur
- Pour ne dire qu’il emplaye ses forces pour le seroice de son
- beau pere.
- C’est une
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 1, 8, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068761:0010?run=74