Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 1, 10, fol. 2v
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- il dit que ce sot sont là les plus fortes. voir ses
- ses propres termes: quam même toutes ces demarches de la cour d imperiale
- pereemp a de la cum de fienne, (par exemple (sçavoir
- d’anoir refusé de changer la Trere en paix par une cessen
- perpetuelle de tout ce que la france t’usurpé depuis
- la paix de Nimideque , car il et d’avoir negotié des
- ligues defensives dans l’Empire) ne seroient pas suffisantes
- de faire voir clairement à sa Majesté la resolutin que la qu’elle que la dite cour
- comrde vienne a prise de recommencer la guerre contre
- la France, en pourroit on douten apres toutas les
- preuves qu’elle ena données, tant au sujen de la
- succession Palatine qu’à l’occasion de la postulation
- du cardinal de fyrstenberue. de sorte que voila les
- plus fortes raisgns. C’est assez pour juger quelle pauvre
- piece doit estre tout ce manif este pusquece tout la
- ses plus fortes baltenies raisons. puisqu’il n’a rien de
- mieus ponsé, il avoue, que ces sont là ses meiller
- sierdemens
- que
- quan memes toutes ces raisons ne seroient pas
- suffisantes pourprouuer la justice des armes de la france
- en pourroit on douter apres ce qui est arrivé tant
- au sujet de la succession palatine, qu’à l’occasion
- de la postulation du Cardinal de Furstenberu. je
- ce seul endroit est decisit, et on erit peut juger
- petites
- que cesout sa les
- plus fortes
- malbeu
- de l’interest (General dela chrest
- quelle pauvre piece doit estre le manifeste, puisque ces petites choses (au prix du honheur ou du malheur
- c qu’on auroit cru je devoir estre employées qu’en
- principallraisoi sujets
- passant, fout les prinpaux fondemens de la guerre du memoire et les preilleures nde laguerre jas q
- Cependant il est apropos de remarquer
- la hardiesse des expressions, dont on tache de
- hue
- capte inipoe plenipotentiaire de France distribue
- ce Memoire comme une piece fort convainquante
- e il
- font aumoins semblant de croire, qup ce qu quils
- aquent dans le titre même, que l’est par là que
- toute la chrestienté doit estre persindée des bonnes
- Intentiors de leur maitre ent même pour marquer
- plus de confiance, ils difeut hardiment en queque endiot
- qu’il n’y a personne de bon sens et bien s’informée
- de ce qui se passe en Europe qui puisse levoque en
- doute la moindre circomstance de ce qui est avancé
- sans ce memoire. May on va bientost voi quelques
- faussatés assez enormes, qui y sont repandues et il faut
- se pers nous prendre pour de sicmois, ou bien efaut
- croire que le bonses bauni du reste de (Europes s’est
- retiré en france, pour s’imaginer quone si mauvaise
- monnoye puisse avoir cours dans atte partie du monde
- Mars ces il est vray qu’on avoit besoin de ces dés le titre même de ces
- promesses hardies des graudes raisons, pour s’opposer
- à la preventiongenerale qui s’eapare naturellement de tons les
- esprit. Caril est difficile de faire crrire au monde, que le
- blans est noir, que c’est poul affermir la trarquillité public
- qu’on ft prend les armes qui la poublent de truisent,
- et que c’est pour le bien de la cestienté; qu’on romp
- tous les saciés liens du Christianisme, susqu à attaquer
- un monurque catholiqe perdant qu’il est sur le point de deliurer
- l’Europe de la peste du Mahometisme. c’est pourquoy ’est
- jaste d il falloit bieu des faussetes, e des chimeres
- pou et bieu des il falloit bien des faussetes pour soutenir
- cette entrepuse sans exemple dont la posterité re partera qu’avec
- detestation isensons donca l’auteu du cmpmoire, si
- dei pauvretés luy echappent de temps en temps. Un
- ecrimaiu est bien matheureun quand il Un fameux jarisconsulte
- e l’antiquité disoit, qu’il est n’est pas si aisé d’exeuser les
- a devoir servir quaitons les autres seroent
- fo seroient insufsisans. de sorte que pour
- quelques baillages dupalatinat, ou leur equi
- valant en argent, et pour la vayité d
- d’appuyer une creature ou acrifiet
- e qu’il ya deplus dans le chustiauius
- quon en vorsart liselise et
- d’Empire le recevoir
- onue sui de ton
- ce qu’il ga de plus praesieux
- le plus quand bien qui pouvoit arriver
- au christianisme le bonheur du
- christianisme
- que suivant letitre du
- manifeste
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 1, 10, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068763:0004?run=74