Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 161r
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- On ne sçauroits’empecher de rire, quand on voit
- les chimeres de quelques politiques de cabaret, plustost que de
- cabinet. C qui a publie un petit discours intitulé Cabinet
- dont l’auteut
- des Cabinets prefend de nous découvrit les secretes
- intrigues du temps, estt est plrit de en est un exemple
- bien car il est tout plein de pauvretés, et de fautes
- iidicules. Il s’imagine par exemple que don pecto Rotqvillo
- la machine de la guerre et des apliconces contre la france qu’iles fit
- et inventeur de toute les intriguesqu’il poopola dans le Conseil
- (ap (pag
- la peopositon dans, se senseil
- Espagne, et qu’il fut charge del’executer luy même lors qu’on
- voyes chapl. 10,
- envoya en Anglelerre en qualité d Ambassadens mais le
- employe
- pauure auteur igrore que Ronquille a esté en Angleterre long
- temps avant la disposition presente des affaires. Il s’imagme
- aussi ridiculement que les Espagnols avoient plus de disposition pour
- fort
- Ch abs. 11.1
- le prince George de dannemare que pour le prince d’orange
- (chap. 1) Qu’on voit confirmé la Lique dMande d’Augibouru
- a Minde; son pourtant ce n’estoient ny les mêmes Allies
- Ach. 13
- ny les mêmes conditions ny les mêmes vues qu’à Angsboury)
- ile que le comted’ Avaux n’avoit rien seu de l’armement contre
- ut
- (Ch. 13
- Angleterre, que sur le point de l’executio, au lieu qu’on sçait
- par son memocre presenté à la Haye plusieurs mois auparavant
- que la france estot persuadée que les preparatifs alloient contre
- estosit
- combien
- le Roy jaques) que le hoy iaques vertr enfin par les franģois
- le se donner des gardes, repondit au Roy de france: Sçachez mon
- consin que je suis peutestre plus seur a condres que vous ne l’estes
- a paris. bravade impertinente, dont le Roy jaques (ce qui auroit
- esté une impertinence outre que pour ne dire que nostre pauvre
- auteur ne scait p n’a pas seu ny fait reflexion que les Rois
- ne se traitent pas de consins mais de freres,) que le Roy
- h. 138
- jaques tot considence à Don Pedro Ronquillo de ce que le
- er sehoxit
- Roy de france luy mandoit s il faudroit qu’il ent perdu l’espois)
- par partialité, ontre la France
- que le Pa que les pre le sape avoit raine la decision
- de la pretension de Madame d’orleans contre l’Electeur palatio
- (au lieu que l’Electeur n’a
- cont on luy avoit deferé l’arbitrage
- jamais vocilu reconnoistre le pape pour arbitre dans une
- imprime a
- ACologne
- cher niem
- Marteau
- 1692
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 161r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068769:0321?run=74