Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 171v
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- Je trouve qu’il g aune grande difference entre faire la Guerre volontairement
- la faie par forie puisque dans le premer cas nous pourrons prendre nos mesmes comme nous
- voudions et que dagle secondions scrons contraints de nous laisser condure au ge de nos
- De plus si nous fations ausondhuy ouvertement la guerre et compagnie des
- Hollandois, et de princes de l’Empire, il ne nous sçauroit couster que lequait de ce
- ennemis
- qu’il nous faudra depenser si la france vient à compié avec nous dans une
- autre conjuncture et à sa commodite Ca pour ce qui regarie la mer, on voit deja, que
- quelle queqe soit la fot que nous vondions equisper, elle sera desa suffisante pour hous
- rendre maistres de lamers puisque les foues maritimes de la Hollande contrebalancent toutes
- seules celles d’Angelterre et de france tellement, que pour peu que hous y en adjontions
- de nostre part, nous aurons indribitablement le dessus, et trouiberont detelle sorte le com
- merce defrance &t Angleterre qu’en peu de temps ils manqueront d choses necessaires
- au lieu que les Hollandois au constraire se trouvans par ce moyen cs plus forts e’estaut
- maistres du commerce, abonderont tousjours dargent pour souteur la Guerre. Quant à
- ce qui regardelatene il est ebident que n’aurons paslesoin augoindhugde tout d’armées
- ny de si mraudes forces, e et estans maistres du lopmmere abonderons tousjours, pour la Grone
- ounerte que si nons la faisons en un autre temps poue que les Allemunds eles Hallendors
- donneront assez dioccupation à la france pourlempecher. de faire diverson dions
- hos estats, s’estant veu assez clairement par experience, que pour formerson année
- contre lesstolbradois le Roy de france agré, obligé de Dezanir tout son Roy aune
- et de tiier les garnisons de places frontieres, cest pourquoy il suffrra de temi dans l’epat
- de milay autant detrouppes qu’il en faut, pour se temosur la de fensive, un autre
- caeps pareil en catalogne à celuy qui y est apresent, augmenter lanfanterre de
- fhandres autant qu’il sera necessarie pour garnir les places, et avoir en campagne une
- armée de donzg a qualoiz mil hommes au lieuque si nous avions laguerre
- dans une autre conpuncture il nous faudroit pas de c000o cent millhomnes
- pour la simple defensive. I faut remarguer Que lanecessite d’argent ou l’Essagne
- se trouve presentement vient principalement dece que la fumez etEt aglelerre sont
- la meilleure partie du commerie des sindes et avec leurs mainifanturese inventions
- tirent a eux se plus clair agent d’essagne, de qui cesseroiten cas de rupture,
- pursus ou leur osteroit toute sorte de comunication, et parconsequent le moyen de
- debiter leurs modese ears nouveautez ave lesquelles ils mettent nos roy aunes à sec
- Par le moyent des armateurs particuliers qui se mettroient en mer, e interrompioient
- lenavigation desmanchands et la distribution du sel et du vin, dans la quelle consiste
- le plus clair revenu du Roy de france, l’Essagne gagneroit beaucoupencela et neperdiois ci en
- parcegorelle n’a besoin d’aucune des Mhauhaudises d france et aucontroire elle cy
- a besoin debeaucoup de celles qui setrounent a esstagne. I faut encore remarque
- la guerre auxiliare ne nous fera jamais reconurer le nanquement qel on oppose
- de choses necessotres pour la faire ouvertement, pais par le moyen de la rupture nous auro
- de quon faire la guere a la france deson ppre argent, en confisquant les effects quelle
- rEssagne.
- Pour ce qui teyarde les An
- il est nanfeste, qu’iloy a point de moyen plus efficace pour les reduire que la rupture,
- a sur la flotte des Indes et dans les Royamnes
- saisssant les effecsts, qu’ils ont en Essagne et daus les Jnde et qui sont apresent plus se
- que jamais, parceque s’estant applquet attachez à cetteguerre, ils n’ont peus
- pliguer aus navigations mecessaries pour transporter, eux ce qu’ils ont
- nous; il y à beoucoup d’apparence qu’une telle saisie feroit grand brut en Anleseo
- e pederoit les peuples a des quande plantes contreleur Coy, pour se voir par son
- eapriae priver des avantages qu’ils tirent ducommerce destlagne, sans leque l’ils
- sçauroient subsiper mais pareque il y aesté remarque ly dessos quecette saisce ou
- frodurre un efect contranezet engager lespeuples à accordere à leur Roy des contribud
- extraordinames pour se faire restituer a force d’annes les effects confisque
- et reloblir le commence, on pouroit songera quelue milieu comme de faisir le
- non pas parforme de confisur aho) may de seudestre et repressaille, lvec dec
- quon les restitu
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 171v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068769:0342?run=74