Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 193v
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- carhes ul leobtdcont faire
- des prspi apiques tolleus clitante. )tsogu
- ta trop gunde forcs du sparti deshectes ipstipuus on homere
- que daller monis aspectr
- II L On opposura, quae peutestre la paix avec le
- Turc se fera bina tost et donnera le moyen à l’Empereur
- et nous secouris. Mais les la France le traversern
- sons main par le Roy de potogue et les venitiens; et mêmes
- ne nous en donnera pas le temppicar apparemment à
- cause de cotte qui de inegalité de fouces, et se campugne
- decidem de tout. feuu perdu avant in fin de la campugn
- 1 On dira pertestre nossi que Dannemna et Brandeboum
- sopposeront a la france, quaet changerorit de partus.
- Bgy pentestre mnis ils ete que quan ils auront
- mine ceux quilem font ombrage. D’ailleus la france
- ceur fern de trop grands avantages dans l’Empire,
- ce quales consolem des la pertes de l’Empire même.
- 29 quandon feroit la plus favorable fiction du
- Mordes scavoir que l france la france demeurorvis le
- bras croises au dela n Rhin, et
- et Brandebortiu se contentassent pe
- iti
- autson deBibusic, il servit tns
- d’apparence de regagner aucune place sur la
- france. Car à moins d’acc di’accubler l france
- pare tout à la fois par des forces notablement
- superieures aux sieures il n’y a rien a esperer
- ei re juon luyvens pecorder et a C0 A quoy bon donc de porter les affaires à une
- particulicrement e prends pour un con malter des des si grande extremités quand il n’y a nieu a
- 2lunife qu’e demande n’est pas sse aude porr
- pugurs less relebement des affarres resitutions
- de lEmpereur qui parvissorent toutes perdices decasperees
- on peut croire que sa fortune de demeurera pas
- a une maniere de marce ilys et les biens aussi bien
- que les maux ont constume de s’entresuoure
- surtont quand le hacard passe dume exiircunte a
- il temble que l’Empereu mence nons
- exhorte a nons minager it de luy donnerle temps
- Je se remettre. Et même il parut surpris delade
- s des engagemens les plus (6, Luous luy l’ocasor
- et le temps de se déb’arasser de ses engagemins
- avec le quole il a esé abandouré, il a dans le fonds.
- jame sensible auxmaux de la patrie et le cocurtentorius
- il n’approune point les violences de la france,.
- il apprehende luymame l’ambition biusqus et deme
- suree des danvis les suites d’une nongrande revo-
- lution qu’il prevoit. Le prinae Electorat n’est p estant
- ceration pand les ministres de Bartia fort
- circum spectas ils apprehendent son ressentiment,
- et s’ils peuvent ils eoite ront les extremités et
- acheront peu à peu de mecommoderres chose
- unis si l’Electeu pom satis faire à son alliance
- a laquelle un juste depit lavoit hroparant eaqu
- est obligé malgre luy de venir
- en repos qu’il s’estoit propose
- le print Electorat prendra quust aux sueces
- raison a laquelle Il est difficile de repondre, c’est
- a l’spininstree des espa qu’on ne sçait comment faire
- les Essagnees considnolent ab so lument de refuser l’ac
- podement. Mars il y a appurence qu’ils (e rendrant à
- esperer et tont a s Accommodement.
- En entendant parler certaines personnes d’ailleus
- summeron em repuention. Ja d’esa bit q spobe
- Cependant est si quandmal de luy laisse sus et la moindre apparence du penil augmenté on Hongrie,
- places qu’elle a déja, et qu’on na pas inumoindre appa ’e l’obligera indispensablement d’y tourner toutes ses
- heuer de reprendre. Si Courtray et dixiunde estoient
- sont pas quelques places de plus et de moins, mais lanion
- lat bonne conduioe, et l’attente d’une meilleure saison quam
- La garde de l’observera si lany temps. Ne nous mogon
- pas ane troper peine set si nous ne pouvons pas
- pendantes, laissont occasion à la france
- Reservs nons donc rien a la france par la
- trevé ains et le droit dun chacun demeure e
- qu o Toutes les espurtnues sont pour ming grand
- changement en mieux pomem. l’orage passi bir test
- et pou pourvenque que nous ne gastions les affaries par
- des rasons d’une meilleure perance si cet vrage passe,
- Churopr est saneee. Refervons nous pour une meuteur or
- foriumes ne Ne nous abandonnons pas an desespoir
- ne n’apprestons pas ce pluisir à hos ennemis de
- nous voir precipiter nous mêmes Reservons nous
- a anc moilleure fortuus et considerons que ce qui nons
- fait eplus erminide, ut traindro leplus, et
- qui fait paucherla batanee est pussanet
- le ressentiment d’un Ejecteur de Brandeboun
- irrite ’armement extronoidinaire dedannemare
- fancon de cologne et de cMauster sons la direction de fursten
- 9. Les avautages et les membres du bon partus
- se fondent surs des raisons plus solides; et sont en passe
- Epugmanter Les Espaynols et les suedois auront le
- d’affermir leurs affaires, et d’y mettre bon ordre
- olne compagnce tant chezue eux qu’es aux puysbas et en
- ounrit reglerieur sinance et faireantie affaires
- accomderoit à la france les couditions q elle demande. l’ver surte tongrie quesu Danube que sur le Rhin,
- fort éclairées on croiroit que tout est perdu, quand
- restitues, et si mêmes Brisas Fribourus et les fort deX et
- estrient rendus, an serrons nons bien plus forts Ce ne
- jas Empereu sera debarasé, qui changera la face des
- faires il nons doit estre in different de faire la treve
- invee 10 ou pour 20 ans Par et se
- exactement les lignes de sepaintion
- e notre precipituetiar. voit desa a travers des nunges
- qui parvissent immanquables, et il ne sera
- plus temps de l’eu faire revenit.
- pour, reprendre un our eaguer
- Suit E omnhementdes coujoot
- Allemanue on reglant les financas et en faisant des
- lavéest le pritus d’orange remettra le calme dans
- les Esprits et les esputs dans leur deuioirs
- (3 Même l’aement du Roy d’Anyleterre auila france
- n’ est peut epre ps
- pomr betallir sa reputation undehors. Hit
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 193v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068769:0386?run=74