Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 204v
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- Enissatmor uon
- tynars
- d’égalité des forces, et de conformité des sentiments à risquer une ande vataille
- uo gener voy point de raison qui m’oblige de presumer
- que les uns seront plus tost victorieu que les autres pour
- pour les uns plus tost que pour les autres, estant constant
- qu’il y a de deux costez des grands capitaines et des
- bonnes trouppes
- .
- e
- qu Outre ques le Ras peut avoir des raisons pur faire
- exiter la bataille à ses Generaux, en cas mêmes d
- egalité de Porces, dont la principate sera peut estre,
- qu’i voit qu’il ni renaistre autant d’ennemis
- qu’il en vient de terrasser; de sorte que le gain
- même de la d’une bataille, sur tout du costé du
- Rhmi ne sçauroit pas luy estre no avantageux
- fort prositable; ear elle ne feroit que le rendre
- des en viron
- palatinat, commetol l’a esté
- mainiu
- il y aquelques mois fet en casqu’il voulust passer
- outre dans la franconie; ce ne seroit que qu’achever
- d’armer tout l’Empire; comme les Espagnos
- ddule souhaittent, avec ompressement passion. Mais
- par ce que celleia
- cet outre la perté des conquestes de Bourgogne et
- de lorrame que le Roy pretent de disputer, qui
- sont celles dont le Roy pretend de profiter s’en
- suiuroint et que même les cemiennes les fruits de
- toutes les guenes passe expeditions passées en Allemagne
- sc avoir l’Alface et Philipsbourus courreroient grand
- risque destre moissonnés par cette tempeste.
- je ne parle pas du ravage des Provinces fintieres
- parce que ces portes d’exploits ne tirent pas
- consequence.ui Generalement tous
- mo leux qui ont fait deur coup ont raison de se teni
- sur la desensise defensivé, puisque ils sont dans
- la possession dont les autres pretendent de les
- ’ajoute endor une raison, qui est, que le Roy ne
- voudra pas exposer la Noblesse on l’Aer Arriere
- ar
- ban de son Royamme, par ce ques leur perte ou
- deronte seroit de trop grande consequence, parce
- qu’elle touchert les meilleures famillés du
- Rogaume.
- ne
- Cdefrace
- Vite se donne On je ne voy pas si le Roy
- n conserve ses armées en Estat de veiller sur les démarches
- des alliés, je ne voy pas, en quoy il puisse estre
- grandement incommode Car ils auront de la peine
- à entreprendre un siege à la veué d’une armée qui
- Jar
- les observe ce que qu’il sera difficile, de fortifier
- si bien leur camp, qu’un quartier n’en puisse estre
- force. Et en es qu’il l’en treptennent, et quil
- en eent à bout il ne feront que reprendre
- quelques conquestes de lque la france a faites.
- Et s’ils prependent de prendre les quartieis
- ud
- umpurt and d’hyver en france, j’ay peur qu’il ne leur
- arrine dans la Corraines
- dans le pays
- Messin, et même dansquelques frontieres de la france
- n
- omna
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 204v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068769:0408?run=74