Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 212v
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- Ceose comeme de celles de caffandre
- ces
- Mais j’apprehende fort que mes reflexions
- que je debité par tout bien ou mal à propos
- ne soyent perdues, et la et Cassandre me vient
- dans l’esprit
- Virgo dei jussu non unquam credita teveris.
- plut a Dieu, que tout le monde en
- e ne doute point que vous ne fassies, Monsieur
- jugent jugeat aussi sainement que Ose,
- et que tous les protestans animes conspirassent
- avec le Roy le de pos qui est pour se laisser
- sauver du precipice. je tronve tous les Rois du Nord y sont
- plus interessés qu’ils pensent, et feu M. le Chanceler
- puffendors en estoit, erquadé depuis long temps,
- il y a long temps et il croyoit qu’il y auroit un temps
- qu’ils quand les Bourbons estoient encor
- Ibien eloignés d’absorber la Monarchie dEspagne.
- Mais il paroist que le Royde suede encorne profite pas comme
- il seroit a souhaiter pour luy et pourles autres, des
- graces que le ciel luy fait. On croit souvent s’attacher
- au solide, quand ou neglige ce qui est plus eloigné
- mais il y aura un tempe que les Bourbons commanderntet
- ord la paquette
- e
- restitue
- eronti
- qui bon. leut
- la main, quand la Hollande
- este forcée à quitter le sou
- et arbe quie ete
- des publi quand ils auront mis une creature
- sur le trône d’Angleterre, et quand ils auront
- iboy eur sembigra
- corce la Hollande à quitter lesso le soin des affaires publique
- la tit. Je ne doute point aussi qu’un joir ils ne
- se
- qu’apres une mechalite paix Fits ne soyent maistre
- res elections des Eveches entre le Rhin et le Weser
- et même au delà, et ne sore et sous pretexte de la
- protection de l’Eglise, et que les Eveques simples gentils hommes
- odinairement) ne se soumettent entierement à la protection decette Maison
- protection eptour procurer du bien à leur famille
- sons presente du bien que par haine contre les
- princes protestans, soys pretente et quele pretextes
- de la restitution du bien des Eglises secularisées ne revienne
- plus que amais suy le tapis. Enfin uy aura tque troptost un temps
- que ceux qui tranchent taut du souverain aujourdhuy
- lauront a craindre la bastille ou la messe, ou plus tost
- et la bastille et la messe. Si que Et si quelcun se flate
- ta de la prace de polypheme, et stimagine de pro
- si quelcun croit de s’en exenter, et de profiter dans les
- troubles, on luy fera peut estre la grace polypheme, mais
- c’est une pon miserable consolation; et negliger sa posterite
- pour quelque avantage present n’est ny genereux ny joste
- excusable. Je ne vois que le Roy qui puisse prevenirces
- maux; et je mimagine qu’on sera assez sage
- par tout pour entrer dans les mesures segeque que
- sa Mté serle peut prendre datassez efficacement
- dans l’Empire si ce grand, prince. o en use comme (comme je n’en doute point)
- et
- con
- je n’en doute point, d’une u maniere cordiale et capable
- de persuader tout le monde non seulement de son zele et des interessement
- mais encor d’une certaine condescendance qui est necessaire au chet d’un grand parti
- ne paroist a
- biendes gens
- chez eux
- je nedis
- Ppour ne dire rien dure de
- l’italie, vit, Florence,
- parime, Mantone
- pou semblent estre
- sur lepointd’expirer
- au profit des Bourbons
- ou de lar reatures
- =la Maison de Bourbon
- ta
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